C'est le nombre de morts dans le monde attribués à la grippe porcine en 2009.
Il est impossible de savoir si les vaccinations ont évités des décès.
Les traders de la Soc Gen ou de Goldman Sachs sont de petits joueurs par rapport aux conseillers en communication de Big Pharma!
jeudi 22 avril 2010
mercredi 21 avril 2010
L'état et les casinos mieux que les traders: rendement 2000%!
Le casino d'Annemasse est une bonne affaire!
"A deux reprises, sous les prédécesseurs socialistes de M. Pasqua, en 1991 et en 1992, le dossier d'agrément présenté, à travers une société dont l'un des dirigeants est Robert Feliciaggi, est refusé à l'unanimité par la commission des jeux, notamment en raison de la "personnalité" des investisseurs. Ceux-ci apparaissent en effet très liés à Michel Tomi, gérant du casino de Bandol (Var), mis en examen pour abus de biens sociaux et dont l'établissement a fait l'objet d'une fermeture administrative.
Arrive M. Pasqua, qui connaît bien les deux hommes, et réapparaît la demande, accompagnée d'une note du directeur adjoint de son cabinet, Claude Guéant, demandant "d'accélérer" son examen. M. Sauvé réitère ses réserves en évoquant les "renseignements défavorables" sur les investisseurs et le "manque de transparence" sur l'origine des fonds investis. La commission des jeux partage son point de vue et la demande est rejetée.
Quelques semaines plus tard, elle est à nouveau déposée et là, ô miracle, le rapport du commissaire des renseignements généraux (RG) chargé des courses et des jeux explique que "rien ne permet plus de douter de l'honorabilité des postulants". On découvrira plus tard que les dossiers personnels de MM. Feliciaggi et Tomi détenus par les RG ont été expurgés.
A l'unanimité, moins une voix - celle de M. Sauvé -, la commission émet un nouvel avis négatif. "Vous étiez en service commandé ?", demande le président Henri-Claude Le Gall au témoin. "J'ai reçu des instructions contraires à mes propositions et je les ai exécutées", répond M. Sauvé. Le dossier contient une note paraphée par M. Pasqua : "Donner autorisation. CP".
En mars 1994, M. Sauvé est nommé préfet de l'Aisne. L'autorisation d'exploitation sera accordée à Robert Feliciaggi après son départ, le 21 mars 1994. Acheté 5 millions de francs (762 000 euros), le casino d'Annemasse, doté d'une autorisation en bonne et due forme d'exploitation des jeux, sera revendu un peu plus tard par MM. Feliciaggi et Tomi 105 millions de francs."
Bien sur c'est un raccourci mais on perçoit très bien dans cet exemple le rôle néfaste de l'état dans l'économie! Il en est de même pour les permis de construire, les autorisations des grandes surfaces, les lits places et contrats d'activité des cliniques, les exonérations de charges sociales etc...
L'état est empêtré dans ce jeu néfaste et dangereux.
Les politiques vont juger un des leurs une exception française qui n'émeut personne.
Haro sur les traders mais silence sur la politique et l'état. Cette histoire est caricaturale. Ce qui l'est encore plus, quand on évoque cette question à double face avec des élus ou des hommes politiques, c'est la réponse: c'est comme ça depuis toujours...
Référence
Le Monde
"A deux reprises, sous les prédécesseurs socialistes de M. Pasqua, en 1991 et en 1992, le dossier d'agrément présenté, à travers une société dont l'un des dirigeants est Robert Feliciaggi, est refusé à l'unanimité par la commission des jeux, notamment en raison de la "personnalité" des investisseurs. Ceux-ci apparaissent en effet très liés à Michel Tomi, gérant du casino de Bandol (Var), mis en examen pour abus de biens sociaux et dont l'établissement a fait l'objet d'une fermeture administrative.
Arrive M. Pasqua, qui connaît bien les deux hommes, et réapparaît la demande, accompagnée d'une note du directeur adjoint de son cabinet, Claude Guéant, demandant "d'accélérer" son examen. M. Sauvé réitère ses réserves en évoquant les "renseignements défavorables" sur les investisseurs et le "manque de transparence" sur l'origine des fonds investis. La commission des jeux partage son point de vue et la demande est rejetée.
Quelques semaines plus tard, elle est à nouveau déposée et là, ô miracle, le rapport du commissaire des renseignements généraux (RG) chargé des courses et des jeux explique que "rien ne permet plus de douter de l'honorabilité des postulants". On découvrira plus tard que les dossiers personnels de MM. Feliciaggi et Tomi détenus par les RG ont été expurgés.
A l'unanimité, moins une voix - celle de M. Sauvé -, la commission émet un nouvel avis négatif. "Vous étiez en service commandé ?", demande le président Henri-Claude Le Gall au témoin. "J'ai reçu des instructions contraires à mes propositions et je les ai exécutées", répond M. Sauvé. Le dossier contient une note paraphée par M. Pasqua : "Donner autorisation. CP".
En mars 1994, M. Sauvé est nommé préfet de l'Aisne. L'autorisation d'exploitation sera accordée à Robert Feliciaggi après son départ, le 21 mars 1994. Acheté 5 millions de francs (762 000 euros), le casino d'Annemasse, doté d'une autorisation en bonne et due forme d'exploitation des jeux, sera revendu un peu plus tard par MM. Feliciaggi et Tomi 105 millions de francs."
Bien sur c'est un raccourci mais on perçoit très bien dans cet exemple le rôle néfaste de l'état dans l'économie! Il en est de même pour les permis de construire, les autorisations des grandes surfaces, les lits places et contrats d'activité des cliniques, les exonérations de charges sociales etc...
L'état est empêtré dans ce jeu néfaste et dangereux.
Les politiques vont juger un des leurs une exception française qui n'émeut personne.
Haro sur les traders mais silence sur la politique et l'état. Cette histoire est caricaturale. Ce qui l'est encore plus, quand on évoque cette question à double face avec des élus ou des hommes politiques, c'est la réponse: c'est comme ça depuis toujours...
Référence
Le Monde
mardi 13 avril 2010
Gestion du risque financier: autorégulation ou régulation externe?
Summary
Jeremy Siegel wrote for the inaugural conference of the INET a paper on efficient market hypothesis and the crisis.
1/ The paper is centered on housing and the evalution of risks.
2/ the main purpose of the paper is to compare autoregulation of risk by the financial firms versus external regulation of risks by the regulators and the FED.
The fact that regulators and the FED were inefficient in the appreciation of risks in the years which preceded the present recession is obvious but oftenly ignored by pros external regulation.
On the other hand autoregulation by firms as A Greenspan advocated it was also inefficient. Siegel proposed an explanation for the failing of autoregulation as firms are no longer the property of partners. Top mamagement of financial firms earn substantial salaries and shares. So they expose less their wealth in risky or borderline operations. One of the roots of the moral hasard is this lessener exposure of the wealth management to risk and the second is the too big to fail theory which is at least partyally false as Lehman and Bear Stern and more than 100 other american banks showed us recently.
Il est reconnu que les banques, et d'une manière générale une grande partie du système financier était trop endetté avant la crise ce qui représentait un risque trop élevé, les dettes étant trop importantes par rapport aux fonds propres et aux actifs.
Dès que le prix de l'immobilier a chuté et que les défauts de paiement sont devenus significatifs les fimres financières ont du vendre des actifs pour couvrir leurs dettes mais c'était mission impossible. On connaît la suite même si dan sle cas de Lehman petit à petit on voit poindre des opérations frauduleuses en prime comme le repo105 et des véhicules spéciaux fantômes pour évacuer les dettes du bilan.
Tout d'abord est ce une preuve de l'impossibilité pour le marché d'être efficient? (Efficient Market Hypothesis)
J Siegel est très clair dans son analyse. A aucun moment l'EMH ne fait du marché le fixateur du prix exact Simplement le prix du marché est celui où pour d'excellentes raisons le prix doit se trouver à cet instant. Cela ne signifie ni que le prix n'est pas surévalué ni qu'il n'est pas sous évalué. Simplement les différentes forces à l'achat et à la vente à ce moment là ont trouvé ce point d'équilibre. Ainsi la surévaluation des prix de l'immobilier n'est en aucune manière une faillite des mécanismes d'un marché efficient. Cette surévaluation est plutôt la conséquence directe de taux longs bas et de mécanismes incitatifs gouvernementaux qui ont stimulé la demande pour une offre limitée par les plans d'occupation des sols et les capacités de construction. La hausse des prix s'est ainsi accélérée de manière extrêmement rapide depuis 2000.
Ensuite J Siegel analyse l'attitude des régulateurs et de la FED.
Jeremy Siegel wrote for the inaugural conference of the INET a paper on efficient market hypothesis and the crisis.
1/ The paper is centered on housing and the evalution of risks.
2/ the main purpose of the paper is to compare autoregulation of risk by the financial firms versus external regulation of risks by the regulators and the FED.
The fact that regulators and the FED were inefficient in the appreciation of risks in the years which preceded the present recession is obvious but oftenly ignored by pros external regulation.
On the other hand autoregulation by firms as A Greenspan advocated it was also inefficient. Siegel proposed an explanation for the failing of autoregulation as firms are no longer the property of partners. Top mamagement of financial firms earn substantial salaries and shares. So they expose less their wealth in risky or borderline operations. One of the roots of the moral hasard is this lessener exposure of the wealth management to risk and the second is the too big to fail theory which is at least partyally false as Lehman and Bear Stern and more than 100 other american banks showed us recently.
Il est reconnu que les banques, et d'une manière générale une grande partie du système financier était trop endetté avant la crise ce qui représentait un risque trop élevé, les dettes étant trop importantes par rapport aux fonds propres et aux actifs.
Dès que le prix de l'immobilier a chuté et que les défauts de paiement sont devenus significatifs les fimres financières ont du vendre des actifs pour couvrir leurs dettes mais c'était mission impossible. On connaît la suite même si dan sle cas de Lehman petit à petit on voit poindre des opérations frauduleuses en prime comme le repo105 et des véhicules spéciaux fantômes pour évacuer les dettes du bilan.
Tout d'abord est ce une preuve de l'impossibilité pour le marché d'être efficient? (Efficient Market Hypothesis)
J Siegel est très clair dans son analyse. A aucun moment l'EMH ne fait du marché le fixateur du prix exact Simplement le prix du marché est celui où pour d'excellentes raisons le prix doit se trouver à cet instant. Cela ne signifie ni que le prix n'est pas surévalué ni qu'il n'est pas sous évalué. Simplement les différentes forces à l'achat et à la vente à ce moment là ont trouvé ce point d'équilibre. Ainsi la surévaluation des prix de l'immobilier n'est en aucune manière une faillite des mécanismes d'un marché efficient. Cette surévaluation est plutôt la conséquence directe de taux longs bas et de mécanismes incitatifs gouvernementaux qui ont stimulé la demande pour une offre limitée par les plans d'occupation des sols et les capacités de construction. La hausse des prix s'est ainsi accélérée de manière extrêmement rapide depuis 2000.
Ensuite J Siegel analyse l'attitude des régulateurs et de la FED.
Les plans de sortie de crise ne sont pas la solution mais le problème!
En lisant l'interview de JL Zapatero dans le FT une idée domine. Les politiciens qui n'ont pas compris pourquoi nous sommes en récession ont néanmoins un plan pour en sortir; ce plan a été décidé dans les suites de l'explosion de la bulle financière mais rien ne permet d'en tester la validité. C'est un agglomérat de mesures disparates qui visent à tenter de satisfaire Bruxelles, les électeurs du parti et les milieux financiers sans qui il n'y aura pas de reprise c'est certain.
Par exemple dans cet interview il n'est jamais question de l'immobilier en Espagne!
Par exemple dans cet interview il n'est jamais question de l'immobilier en Espagne!
dimanche 11 avril 2010
Le Juppé nouveau est arrivé: plus de taxes, d'état et de voile, le même danger!
"Si je ne suis pas "de gauche", c'est notamment que, du temps de ma jeunesse universitaire, je ne supportais pas l'arrogance des intellectuels de gauche." A Juppé au Monde.
Presque tout est là, Juppé est de gauche, étatiste, taxeur des revenus du travail et tout de même très arrogant car après les erreurs colossales de son séjour à Matignon le voilà évoquant l'Elysée!
"Cette pratique, qui n'est pas une prescription religieuse mais une habitude importée de certaines zones géographiques, est contraire aux valeurs de la République. Mais une loi générale risque de donner le sentiment d'une stigmatisation de l'islam."
A propos de la Burqa, Juppé n'évoque pas la liberté qui est le centre du débat, mais le leit motiv de la gauche et de la sociologie à l'eau de rose: le risque de stigmatisation! On ne peut qu'admirer la logomachie subtile de l'ancien compagnon de Chirac pour draguer les voix de gauche y compris à Bordeaux!
"Peut-être du rythme des réformes. On ne peut pas tout faire en même temps, en bousculant trop d'habitudes à la fois, et en coalisant trop de mécontentements.
C'est cela qui s'est manifesté dans les urnes, lors des élections régionales. La réforme des collectivités territoriales dans son calendrier et ses modalités nous a coûté cher. Elle a permis à l'opposition socialiste de mener une campagne forcenée qui a marqué l'opinion. On a sous-estimé le pouvoir d'influence que représentent 600 000 élus."
Il faut retenir la fin, in cauda venenum est! En effet il faut se poser la question: peut on réformer le pays avec 600 000 politiciens carriéristes et conservateurs qui tiennent avant tout à leurs avantages! Il y a 3 000 000 de chômeurs mais ils ne représentent rien, n'ont rien ou presque alors que 600 000 élus ont le pouvoir de nuire pas de construire (ils sont strictement improductifs), des revenus prélevés automatiquement et au besoin par la force sur les revenus des autres et des avantages sociaux considérables dont la retraite...
"En tout cas, ce que je ne digère pas, c'est le triomphe de la cupidité. C'est indécent de voir les bonus, les "retraites chapeau", toutes ces rémunérations extravagantes qui se chiffrent par millions d'euros et que rien ne justifie, alors qu'on explique par ailleurs qu'il n'est pas possible d'augmenter les bas salaires de 20 euros.
Ma proposition : une tranche d'impôt sur le revenu de 50 %, qui s'applique non pas comme d'habitude aux classes moyennes mais aux très hauts revenus.
Peut-être faut-il aussi s'interroger sur l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune), et envisager une exonération de la résidence principale. Les bénéficiaires du bouclier fiscal ne sont que 20 000, mais on compte 500 000 redevables de l'ISF. Parmi eux, des cadres qui ont acheté leur logement à Paris, il y a quinze ans. Je reconnais que le sujet est casse-gueule. On a perdu les élections en 1988 après avoir supprimé l'impôt sur les grandes fortunes et celles de 1997 après avoir supprimé le plafonnement de l'ISF." ibid
Triomphe de la cupidité. Voyons voyons, pourquoi Juppé ne parle-t-il pas des footballeurs dont certains salaires mirobolants sont sponsorisés par les aides municipales, départementales et régionales? Pourquoi épargner les politiques dont les retraites ne sont pas châpeau mais automatiques QUELQUE SOIT LE TEMPS DE COTISATION? Juppé fait dans le populisme le plus banal il tape à gauche et bien sur a sollicité Le Monde pour ce faire! Juppé nous le savions a une asymétrie de jugement et d'exposition des faits!
"Je ne crois pas à la rupture. Je n'y ai jamais cru." ibid
Il est tout à fait clair qu'avec Juppé ce sera le consensus menant droit à la Grèce, du Chirac mais avec une dette publique doublée. Pas de stratégie économique, le tout état dans sa variante ENA c'est à dire le central planning soviétique depuis l'Elysée. La France explosera ses déficits et nous irons au FMI ou bien hors de la zone Euro. Il est à prévoir une large défection des voix centristes et conservatrices si Juppé se présente et est choisi par l'UMP. Dans ce cas je mise sur une victoire de la gauche même avec un candidat mineur.
Mais il serait inéquitable de faire une critique des propos de Juppé sans reconnaître que Françoise Fressoz et Sophie Landrin du Monde se sont surpassées! Qu'on en juge par cette question d'une pertinence et d'une adéquation au réel sans pareille:
"Quelles réformes préconisez-vous pour lutter contre le mal-être français ?"
Ainsi dans un quotidien abondamment cité la question dans la récession particulièrement sévère que nous connaissons est le mal être. Au diable les chômeurs, les fins de droit, les fins de mois, les traites, les augmentations énormes de certains services et surtout des impôts par les conseillers socialistes fraîchement élus, françaises, français, les bobos de Monde et ceux des quais de la Gironde ont trouvé: vous êtes victimes d'un mal-être, dém...dez vous avec votre psy!
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/04/10/alain-juppe-je-n-ai-jamais-cru-a-la-rupture_1331632_823448.html
Presque tout est là, Juppé est de gauche, étatiste, taxeur des revenus du travail et tout de même très arrogant car après les erreurs colossales de son séjour à Matignon le voilà évoquant l'Elysée!
"Cette pratique, qui n'est pas une prescription religieuse mais une habitude importée de certaines zones géographiques, est contraire aux valeurs de la République. Mais une loi générale risque de donner le sentiment d'une stigmatisation de l'islam."
A propos de la Burqa, Juppé n'évoque pas la liberté qui est le centre du débat, mais le leit motiv de la gauche et de la sociologie à l'eau de rose: le risque de stigmatisation! On ne peut qu'admirer la logomachie subtile de l'ancien compagnon de Chirac pour draguer les voix de gauche y compris à Bordeaux!
"Peut-être du rythme des réformes. On ne peut pas tout faire en même temps, en bousculant trop d'habitudes à la fois, et en coalisant trop de mécontentements.
C'est cela qui s'est manifesté dans les urnes, lors des élections régionales. La réforme des collectivités territoriales dans son calendrier et ses modalités nous a coûté cher. Elle a permis à l'opposition socialiste de mener une campagne forcenée qui a marqué l'opinion. On a sous-estimé le pouvoir d'influence que représentent 600 000 élus."
Il faut retenir la fin, in cauda venenum est! En effet il faut se poser la question: peut on réformer le pays avec 600 000 politiciens carriéristes et conservateurs qui tiennent avant tout à leurs avantages! Il y a 3 000 000 de chômeurs mais ils ne représentent rien, n'ont rien ou presque alors que 600 000 élus ont le pouvoir de nuire pas de construire (ils sont strictement improductifs), des revenus prélevés automatiquement et au besoin par la force sur les revenus des autres et des avantages sociaux considérables dont la retraite...
"En tout cas, ce que je ne digère pas, c'est le triomphe de la cupidité. C'est indécent de voir les bonus, les "retraites chapeau", toutes ces rémunérations extravagantes qui se chiffrent par millions d'euros et que rien ne justifie, alors qu'on explique par ailleurs qu'il n'est pas possible d'augmenter les bas salaires de 20 euros.
Ma proposition : une tranche d'impôt sur le revenu de 50 %, qui s'applique non pas comme d'habitude aux classes moyennes mais aux très hauts revenus.
Peut-être faut-il aussi s'interroger sur l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune), et envisager une exonération de la résidence principale. Les bénéficiaires du bouclier fiscal ne sont que 20 000, mais on compte 500 000 redevables de l'ISF. Parmi eux, des cadres qui ont acheté leur logement à Paris, il y a quinze ans. Je reconnais que le sujet est casse-gueule. On a perdu les élections en 1988 après avoir supprimé l'impôt sur les grandes fortunes et celles de 1997 après avoir supprimé le plafonnement de l'ISF." ibid
Triomphe de la cupidité. Voyons voyons, pourquoi Juppé ne parle-t-il pas des footballeurs dont certains salaires mirobolants sont sponsorisés par les aides municipales, départementales et régionales? Pourquoi épargner les politiques dont les retraites ne sont pas châpeau mais automatiques QUELQUE SOIT LE TEMPS DE COTISATION? Juppé fait dans le populisme le plus banal il tape à gauche et bien sur a sollicité Le Monde pour ce faire! Juppé nous le savions a une asymétrie de jugement et d'exposition des faits!
"Je ne crois pas à la rupture. Je n'y ai jamais cru." ibid
Il est tout à fait clair qu'avec Juppé ce sera le consensus menant droit à la Grèce, du Chirac mais avec une dette publique doublée. Pas de stratégie économique, le tout état dans sa variante ENA c'est à dire le central planning soviétique depuis l'Elysée. La France explosera ses déficits et nous irons au FMI ou bien hors de la zone Euro. Il est à prévoir une large défection des voix centristes et conservatrices si Juppé se présente et est choisi par l'UMP. Dans ce cas je mise sur une victoire de la gauche même avec un candidat mineur.
Mais il serait inéquitable de faire une critique des propos de Juppé sans reconnaître que Françoise Fressoz et Sophie Landrin du Monde se sont surpassées! Qu'on en juge par cette question d'une pertinence et d'une adéquation au réel sans pareille:
"Quelles réformes préconisez-vous pour lutter contre le mal-être français ?"
Ainsi dans un quotidien abondamment cité la question dans la récession particulièrement sévère que nous connaissons est le mal être. Au diable les chômeurs, les fins de droit, les fins de mois, les traites, les augmentations énormes de certains services et surtout des impôts par les conseillers socialistes fraîchement élus, françaises, français, les bobos de Monde et ceux des quais de la Gironde ont trouvé: vous êtes victimes d'un mal-être, dém...dez vous avec votre psy!
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/04/10/alain-juppe-je-n-ai-jamais-cru-a-la-rupture_1331632_823448.html
vendredi 9 avril 2010
Voile: la Burqa peut en cacher un autre!
La liberté du culte et d'une manière toutes les libertés ne doivent souffrir aucune limitation autre que la rencontre de la liberté de l'autre. Ainsi la femme française ou résidant en France comme l'homme, doit pouvoir porter la tenue vestimentaire qu'elle ou qu'il souhaite et conformément à la loi une tenue respectant l'interdiction de nudité. Tout le reste est un paravent à la censure, la restriction de la liberté et l'installation du politiquement correct comme censeur de premier recours de nos vies. Bien évidemment la liberté de culte ne peut souffrir aucune exception liée à une religion particulière, le statut historique des religions judéo-chrétiennes ne saurait constituer un avantage quelconque pour ceux qui pratiquent ces religions en terme de liberté de culte ou de vêtements.
En revanche comme pendant à cette liberté de dissimuler son visage les autorités peuvent être plus exigeantes dans des circonstances de danger terroriste ou de manifestation et promulguer des lois restrictives pour ces circonstances particulières mais en aucun cas pour interdire une pratique religieuse ou vécue comme telle. L'état a pour mission de faire régner l'ordre et la sécurité. Il doit s'en donner les moyens et obtenir des résultats mesurables. Il lève des impôts substantiels pour ce faire et il est constitutionnellement contestable que ces impôts puissent servir à restreindre la liberté de culte garantie par notre loi alors qu'il est parfaitement approprié de diriger ces moyens pour assurer la paix civile sur tout le territoire.
En réalité l'agitation autour de la Burqa a pour but de faire oublier l'autre voile celui que les médias consensuels glissent chaque mâtin sur la réalité du monde. Il peut s'agir d'économie, de démographie, de retraites ou bien de la vie de la cité.
Ce voile est extrêmement susceptible car il déclenche aussitôt après avoir été touché une réaction en chaîne contre celui qui tente de rétablir la vérité des faits. Médias, politiques et magistrats fourbissent des armes diverses pour abattre le briseur de voile et de tabou.
E. Zemmour en a fait récemment l'expérience et d'autres avant lui.
Quels sont ces tabous dissimulés sous le discret voile blanc du politiquement correct de gauche?
La dette, galopante n'est pas un problème et il ne faut pas en parler. Le fait qu'en 2040 il y aura 25% de français d'origine maghrébine dont 90% de musulmans: chut! Les banlieues et maintenant les groupes scolaires zone de droit extra-territorial (mafia, drogue, religion, communautarisme): non à la stigmatisation! Les retraites réduites à portion congrue très rapidement ce n'est pas vrai... L'assistanat permettant d'avoir des revenus plus élevés que le travail et empêchant la recherche active d'un emploi: propagande! L'endettement de l'état et des collectivités locales échappant à tout contrôle et menaçant la paix civile du pays: chimère! Les fraudes au système très généreux d'état providence: peccadille!
D'une manière générale toute évocation de faits à des fins de réflexion est interdite. Toute discussion avec des points de vue contraires est escamotée. Il faut avant toute chose que les mots, les images, les sons soient idéologiquement corrects pour être diffusés. Il faut que toutes les situations soient des crises et préférentiellement des crises du capitalisme. Il faut que tous les évènements s'inscrivent dans une grille sociologique précise où la violence symbolique bourdieusienne est un leit motiv, où la précarité des uns est la règle et où la richesse des autres une usurpation scandaleuse. Il faut tout cela pour que les signaux soient autorisés à passer dans les tuyaux de la télé de la radio et de la presse. Sinon c'est le silence, l'inexistence.
La réalité/vérité est simplement là comme prétexte, pour permettre de créer cette virtualité qu'est la réalité/mensonge médiatique destinée à nous convaincre par projections itératives sur notre cerveau que l'égalitarisme est bien, que les blancs sont des colonialistes violents à métisser d'urgence, que la différence ne peut être que de couleur, que Sarkozy est illégitime, que le capitalisme est presque mort depuis la crise, que les socialistes travaillent à un projet pour redresser le pays, que les Verts sont bons, gentils, intelligents, omniscients et qu'ils sont nos sauveurs. Et finalement qu'il est préférable de rester dedans à regarder la télé que de sortir voir la rue telle qu'elle est.
Dans ces conditions on comprendra que je ne m'émeuve pas de 300, 3000 ou même 30000 burqas! L'essentiel est derrière l'autre voile, celui qui ne se voit pas et qui fait que le journalisme est devenu un métier très rare...
Référence
http://www.minutebuzz.com/Etranglee-par-sa-burqua-prise-dans-la-roue-d-un-kart_a1413.html#last_comment
En revanche comme pendant à cette liberté de dissimuler son visage les autorités peuvent être plus exigeantes dans des circonstances de danger terroriste ou de manifestation et promulguer des lois restrictives pour ces circonstances particulières mais en aucun cas pour interdire une pratique religieuse ou vécue comme telle. L'état a pour mission de faire régner l'ordre et la sécurité. Il doit s'en donner les moyens et obtenir des résultats mesurables. Il lève des impôts substantiels pour ce faire et il est constitutionnellement contestable que ces impôts puissent servir à restreindre la liberté de culte garantie par notre loi alors qu'il est parfaitement approprié de diriger ces moyens pour assurer la paix civile sur tout le territoire.
En réalité l'agitation autour de la Burqa a pour but de faire oublier l'autre voile celui que les médias consensuels glissent chaque mâtin sur la réalité du monde. Il peut s'agir d'économie, de démographie, de retraites ou bien de la vie de la cité.
Ce voile est extrêmement susceptible car il déclenche aussitôt après avoir été touché une réaction en chaîne contre celui qui tente de rétablir la vérité des faits. Médias, politiques et magistrats fourbissent des armes diverses pour abattre le briseur de voile et de tabou.
E. Zemmour en a fait récemment l'expérience et d'autres avant lui.
Quels sont ces tabous dissimulés sous le discret voile blanc du politiquement correct de gauche?
La dette, galopante n'est pas un problème et il ne faut pas en parler. Le fait qu'en 2040 il y aura 25% de français d'origine maghrébine dont 90% de musulmans: chut! Les banlieues et maintenant les groupes scolaires zone de droit extra-territorial (mafia, drogue, religion, communautarisme): non à la stigmatisation! Les retraites réduites à portion congrue très rapidement ce n'est pas vrai... L'assistanat permettant d'avoir des revenus plus élevés que le travail et empêchant la recherche active d'un emploi: propagande! L'endettement de l'état et des collectivités locales échappant à tout contrôle et menaçant la paix civile du pays: chimère! Les fraudes au système très généreux d'état providence: peccadille!
D'une manière générale toute évocation de faits à des fins de réflexion est interdite. Toute discussion avec des points de vue contraires est escamotée. Il faut avant toute chose que les mots, les images, les sons soient idéologiquement corrects pour être diffusés. Il faut que toutes les situations soient des crises et préférentiellement des crises du capitalisme. Il faut que tous les évènements s'inscrivent dans une grille sociologique précise où la violence symbolique bourdieusienne est un leit motiv, où la précarité des uns est la règle et où la richesse des autres une usurpation scandaleuse. Il faut tout cela pour que les signaux soient autorisés à passer dans les tuyaux de la télé de la radio et de la presse. Sinon c'est le silence, l'inexistence.
La réalité/vérité est simplement là comme prétexte, pour permettre de créer cette virtualité qu'est la réalité/mensonge médiatique destinée à nous convaincre par projections itératives sur notre cerveau que l'égalitarisme est bien, que les blancs sont des colonialistes violents à métisser d'urgence, que la différence ne peut être que de couleur, que Sarkozy est illégitime, que le capitalisme est presque mort depuis la crise, que les socialistes travaillent à un projet pour redresser le pays, que les Verts sont bons, gentils, intelligents, omniscients et qu'ils sont nos sauveurs. Et finalement qu'il est préférable de rester dedans à regarder la télé que de sortir voir la rue telle qu'elle est.
Dans ces conditions on comprendra que je ne m'émeuve pas de 300, 3000 ou même 30000 burqas! L'essentiel est derrière l'autre voile, celui qui ne se voit pas et qui fait que le journalisme est devenu un métier très rare...
Référence
http://www.minutebuzz.com/Etranglee-par-sa-burqua-prise-dans-la-roue-d-un-kart_a1413.html#last_comment
mardi 6 avril 2010
Quotes / Citations
Quotes are very useful in daily life... You will find below those I read and reread frequently. The power of quotes is to give a boost to your brain and some inspirationnal thoughts from great achievers of human adventure.
The growth of knowledge depends entirely on disagreement -- Karl Popper
"Facts do not cease to exist because they are ignored." (Aldous Huxley, 1927)
The growth of knowledge depends entirely on disagreement -- Karl Popper
"Facts do not cease to exist because they are ignored." (Aldous Huxley, 1927)
«Beaucoup de gens veulent que le gouvernement protège le consommateur. Il est plus urgent de protéger le consommateur du gouvernement.» (Milton Friedman, 1912-2006)
“The more the state plans, the more difficult planning becomes for the
individual.”(The Road to Serfdom, F.A. Hayek)
En général, en France, on abandonne trop volontiers la liberté, qui est la réalité, pour courir après l’égalité, qui est la chimère. C’est assez la manie française de lâcher le corps pour l’ombre.
Victor Hugo
Old but topical joke: Keynes was once giving a lecture and noticed that one of his students had fallen asleep. So Keynes asked him a direct question, which woke him up. The startled student responded: "I'm sorry, Mr. Keynes, I didn't hear the question. But the answer is that we need more stimulus." Et ainsi va le déficit!
« La perversion de la cité commence par la fraude des mots ». Platon (Athènes, 427 - id., 347 av. J.-C.)
Si vis pacem, para bellum
“The more the state plans, the more difficult planning becomes for the
individual.”(The Road to Serfdom, F.A. Hayek)
En général, en France, on abandonne trop volontiers la liberté, qui est la réalité, pour courir après l’égalité, qui est la chimère. C’est assez la manie française de lâcher le corps pour l’ombre.
Victor Hugo
Old but topical joke: Keynes was once giving a lecture and noticed that one of his students had fallen asleep. So Keynes asked him a direct question, which woke him up. The startled student responded: "I'm sorry, Mr. Keynes, I didn't hear the question. But the answer is that we need more stimulus." Et ainsi va le déficit!
« La perversion de la cité commence par la fraude des mots ». Platon (Athènes, 427 - id., 347 av. J.-C.)
Si vis pacem, para bellum
"Ce qu'on n'a jamais mis en question n'a point été prouvé."
Denis Diderot
Pensées philosophiques
« La grande conceptualité freudienne a sans doute été nécessaire, j’en conviens. Nécessaire pour rompre avec la psychologie dans un contexte donné de l’histoire des sciences. Mais je me demande si cet appareil conceptuel survivra longtemps. Je me trompe peut-être, mais le ça, le moi, le surmoi, le moi idéal, l’idéal du moi, le processus secondaire et le processus primaire du refoulement, etc.- en un mot les grandes machines freudiennes (y compris le concept et le mot d’inconscient ! – ne sont à mes yeux que des armes provisoires, voire des outils rhétoriques bricolés contre une philosophie de la conscience, de l’intentionnalité transparente et pleinement responsable. Je ne crois guère à leur avenir. Je ne pense pas qu’une métapsychologie puisse résister longtemps à l’examen. On n’en parle déjà presque plus ».
Jacques Derrida De quoi demain…, Fayard-Galilée, pp. 279-280 :
"In every deliberation, we must consider the impact on the seventh generation..." — Great Law of the Iroquois
« Reconnaissez toujours que les individus sont des fins et ne vous en servez pas comme des moyens pour arriver à vos fins. » E Kant
"Une vérité n'est scientifique que si elle peut être contredite"
K Popper
« le communisme ne s’est pas contenté d’exiger que l’on agît comme il fallait et que l’on pensât comme il fallait : il a voulu que l’on parlât comme il fallait, sachant bien que la pensée est impuissante sans parole et qu’un certain vocabulaire condamne non seulement au mensonge exprimé mais au raisonnement tordu. » Vladimir Volkoff, Petite histoire de la désinformation
Révolution française
L’Assemblée nationale recommande, le 24 décembre 1789, jour de Noël d'appeler les bourreaux « citoyens exécuteurs».
« Celui qui chantait ou dansait le mieux, le plus beau, le plus fort, le plus adroit, ou le plus éloquent, devint le plus considéré ; et ce fut là le premier pas vers l’inégalité et vers le vice ». Jean-Jacques Rousseau, 1755
De l'aventure connue sous le nom d'hitlérisme, dégageons maintenant des conclusions valables pour bien d'autres époques de l'histoire. Ce n'est pas d'envahir un petit pays qui est diabolique, cela s'est fait de tous les temps, c'était si l'on peut dire, égoïsme normal, soif de richesses, vulgaire impérialisme; ce qui est diabolique, c'est d'appeler cela " consolider la paix " ou " fonder le nouvel ordre ". Ce n'est pas d'annexer la Tchécoslovaquie qui est diabolique, mais c'est de le faire au lendemain d'un discours où l'on invoque " le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ". Ce n'est pas de transformer le territoire du voisin en champ de carnage et de bombardement, mais c'est d'appeler ce champ de mort " espace vital ". Ce n'est pas de violer les Traités, mais c'est de vouloir s'innocenter en proclamant en tête d'un nouveau Code : "Le Droit est ce qui sert le peuple allemand." Ce n'est pas d'attaquer les Eglises, mais c'est de le faire en nationalisant la Providence, et en son nom. Ce qui est proprement diabolique, c'est moins de faire le mal que de le baptiser bien, quand on le fait. C'est de vider tous les mots de leur sens, de les retourner et de les lire à rebours, selon la coutume des messes noires. C'est d'invertir et de ruiner par l'intérieur les critères même de la vérité. Et c'est enfin d'aller loger le mensonge, de préférence, dans une parole de vérité !
Denis de ROUGEMONT , "La part du diable",1942
"Those who are too smart not to engage in politics are being punished by being ruled by those who are dumber." Plato
"Those who are too smart not to engage in politics are being punished by being ruled by those who are dumber." Plato
"il faut réduire la fonction publique ce qui ne veut pas dire naturellement réduire le nombre de fonctionnaires" Jacques Chirac
"il faut construire la communauté européenne, ce qui ne veut pas dire naturellement renoncer à la souveraineté nationale" Jacques Chirac
(Milton Friedman, 1912-2006)
"L'homme sérieux est dangereux ; il est naturel qu'il se fasse tyran."
Simone de Beauvoir
Pour une morale de l'ambiguïté
La vraie tyrannie c'est celle de l'ambiguïté, qui n'est rien d'autre qu'un mensonge
David Saks
«La responsabilité sociale de l’entreprise est d’accroître son bénéfice.»
(Milton Friedman, 1912-2006)
"Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves
Et préfèrent les flatter,
Alors c’est le début de la tyrannie"
Platon
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves
Et préfèrent les flatter,
Alors c’est le début de la tyrannie"
Platon
"Ne sois pas prompt à te mettre en colère, et fait teshouva un jour avant ta mort.
Mais comment peux-tu savoir le jour de ta mort ?
Fais teshouva chaque jour de ta vie"
Rabbi Eliézer
"Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage" Périclès
"Le déclin du courage est peut-être le trait le plus saillant de l’Ouest aujourd’hui pour un observateur extérieur. Le monde occidental a perdu son courage civique, à la fois dans son ensemble et singulièrement, dans chaque pays, dans chaque gouvernement, dans chaque pays, et bien sûr, aux Nations Unies. Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d’où l’impression que le courage a déserté la société toute entière."
A Soljenitsyne
Discours – Harvard – 8 juin 1978
"Quoique tu rêves d'entreprendre, commence-le, l'audace a du génie, du pouvoir et de la magie".
Goethe
"Beaucoup de brèves folies, c'est ça que vous appelez l'amour. et votre mariage met fin à beaucoup de brèves folies pour une longue sottise.( Zarathoustra )
Le socialisme est la philosophie de l'échec, le credo de l'ignorance et l'évangile de l'envie, sa seule vertu étant de répartir la misère uniformément. (Winston Churchill)
The criterion of the scientific status of a theory is its falsifiability, or refutability, or testability. — Karl Popper, (Popper, CR, 36)
Toute action humaine est un pari sur l'avenir David Saksik
« N'aie cure de n'être fidèle qu'à toi-même, et tu m'auras suivi » (Gai savoir, Nietzsche)
"The game of science is, in principle, without end. He who decides one day that scientific statements do not call for any further test, and that they can be regarded as finally verified, retires from the game."
Karl Popper in Ch. 2 "On the Problem of a Theory of Scientific Method", Section XI: "Methodological Rules as Conventions"
Essentially all models are wrong, but some are useful.
Box and Draper (1987:484)
Nothing in Biology/Medicine Makes Sense Except in the Light of Evolution
Theodosius Dobhzansky
« Ceux qui ont la chance de savoir ont le devoir d'agir. »
— Albert Einstein
“There are lies, damn lies and statistics”, Mark Twain.
“The highest form of ignorance is when you reject something you don’t know anything about.” -- Wayne Dyer
"Il est dangereux d'avoir raison quand le gouvernement a tort" - Voltaire
Nemo auditur propriam turpitudinem allegans
Tout ce dont un enfant a besoin , c'est d'un adulte qui croit en lui...
Rabbi Shlomo Carlebach
"
Un tempérament gai , dû à une excellente santé et une organisation
heureuse , un esprit clair , vivant , pénétrant , d'une puissante
largeur de vue , une volonté douce et modérée , voilà des avantages qui
ne sauraient être remplacés par nul rang ni richesses ."
SCHOPENHAUER , l'Art d'être heureux , 1851.
“ Whatever you have, you must either use or lose. ”
— Henry Ford
dimanche 4 avril 2010
iPad quel avenir?
1/ Apple est depuis toujours une firme d'innovation; il est donc naturel qu'il y ait du déchet c'est le processus essai/erreur cher à K Popper! Je serais heureux d'avoir échoué si dans ce processus d'innovation il ya aussi les perles que sont le Mac OS, les macbooks et l'iphone... C'est pourquoi le lancement d' l'iPad est une vraie expérience industrielle et de marketing.
2/ Pour ma part je serais assez pour un succès progressif. C'est un produit d'un type nouveau, il lui faudra un peu plus de temps que l'iPhone et Apple a déjà deux ou trois versions à venir avec d'autres fonctionalités.
3/ Le business model est coopératif même s'il est tout bénéfice pour Apple (charité bien ordonnée...): les applications vont faire aussi le succès c'est à dire l'utilité quotidienne.
4/ Enfin nous allons aller plus ou moins vite vers un monde digital de l'édition; Apple se positionne et quand on compare le Kindle à l'iPad on sait qui va gagner.
samedi 3 avril 2010
Cocorico!
Nous avons fait un grand pas en avant! Les prévisions communiquées sont désormais pessimistes ce qui permet d'afficher une note positive, nous avons fait mieux que la catastrophe prévue!
Il n'est pas raisonnable de continuer dans cette direction car nous progressons vers la faillite;
La sécu doit se consacrer à l'essentiel soigner avec des thérapeutiques éprouvées les maladies graves. Pour le reste c'est à dire de la consommation de soins qui est au même niveau que la consommation dans les supermarchés elle doit être mise à la contribution des consommateurs ou bien d'assurances qu'ils souscriraient à cette fin.
Par ailleurs la sécu doit être mise en concurrence avec les autres assureurs mutualistes ou commerciaux car c'est la seule façon de la sauver d'elle même, de sa bureaucratie syndicale inefficiente et de l'état qui a presque toutes les manettes.
En effet la gestion du risque n'existe pas à la sécu. Il existe simplement une constatation de dépenses! Comment ainsi optimiser les allocations de ressources? Impossible. Donc à défaut d'optimiser on politise et on marchande avec tous les lobbies, ce qui revient à assurer des rentes de situation (en privé comme en public) ou bien à asphyxier certaines activités (en privé comme en public). L'égalitarisme qui résulte d'une incapacité à décider fait de nouvelles victimes.
mercredi 31 mars 2010
DSK en campagne en ...Roumanie
"la bataille se jouera entre les Etats-Unis et l'Asie, et l'Europe risque d'être marginalisée dans les vingt prochaines années. Pour éviter cela, il faut revenir à l'innovation, à la compétitivité et la croissance. Ce n'est pas exactement ce que l'on constate après la crise économique."
DSK devant le parlement roumain en Mars 2010.
Manifestement la campagne de 2012 est commencée au lendemain des régionales. DSK nous la joue sur le ton moderne. Comment innover, être compétitif et augmenter le PIB?
1/ Baisser le coût du travail
2/ Favoriser la capitalisation des entreprises en défiscalisant la constitution des fonds propres
3/ Diminuer la dette (pour une dette à plus de 90% du PIB on perd un point de croissance)
4/ Diminuer la dépense publique qui asphyxie la consommation et l'investissement
5/ Prolonger le temps légal de travail à la carte pour alléger la dette sociale des retraites
Bref faire ce que n'a pas fait l'UMP!
Chiche?
http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/31/de-bucarest-dominique-strauss-kahn-appelle-les-vingt-sept-a-la-discipline_1326795_3214.html#xtor=RSS-3234
DSK devant le parlement roumain en Mars 2010.
Manifestement la campagne de 2012 est commencée au lendemain des régionales. DSK nous la joue sur le ton moderne. Comment innover, être compétitif et augmenter le PIB?
1/ Baisser le coût du travail
2/ Favoriser la capitalisation des entreprises en défiscalisant la constitution des fonds propres
3/ Diminuer la dette (pour une dette à plus de 90% du PIB on perd un point de croissance)
4/ Diminuer la dépense publique qui asphyxie la consommation et l'investissement
5/ Prolonger le temps légal de travail à la carte pour alléger la dette sociale des retraites
Bref faire ce que n'a pas fait l'UMP!
Chiche?
http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/31/de-bucarest-dominique-strauss-kahn-appelle-les-vingt-sept-a-la-discipline_1326795_3214.html#xtor=RSS-3234
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