samedi 15 septembre 2018

Algérie



"Parlons de la guerre d'Algérie puisque Mr Macron tient tant à en parler.   N'oublions pas ça quand il demande pardon pour la mort d'un des complces de  cela. un salaud qui ne valait pas mieux que ceux qui se sont engagés dans la Division SS Charlemagne et qui ont été fusillés

MASSACRE D’UNE FAMILLE EN ORANIE
Jean-Cllaude KESSLER

Témoignage recueilli par Hervé CUESTA dans le dernier numéro d’Aux Echos d’Alger

Depuis quelques jours une espèce d’hystérie collective s’est emparée de la presse et de l’audiovisuel mettant en cause le comportement de l’armée Française durant la guerre d’Algérie. D’anciens soldats du contingent éprouvent aujourd’hui, disent-ils, un besoin impérieux de parler…. de dénoncer Certaines dérives qu’aurait pu commettre notre armée durant ce conflit. Aussi, j’ai décidé à mon tour de parler, de raconter…

Tout ce qui va suivre est un témoignage destiné aux générations présentes et à venir, afin de ne jamais oublier le martyre qu’ont subit ces Français d’Algérie, véritable génocide que la France a caché.

Je veux raconter…

Les toutes premières victimes innocentes, qui au lendemain de la Toussaint sanglante, pour la plupart des femmes et des enfants, étaient retrouvées affreusement mutilées, mais ceci n’allait être que le prélude d’une extermination qui devait durer plus de sept ans.

Alors que je me trouvais avec mon unité en Oranie, nous étions chargés d’assurer la protection de femmes isolées et au cours de la journée nous passions les voir afin de les rassurer. Je me souviens en particulier d’une famille de cultivateurs dont leur ferme n’était qu’à une vingtaine de kilomètres de notre base, elle était composée du père, de la mère et de quatre enfants dont l’aînée, une fillette de quatorze ans et le dernier âgé seulement de quelques mois, ils avaient installé sur le toit une sirène à air comprimé qu’ils devaient déclencher en cas d’attaque. Je me souviens de cette nuit où le hurlement lugubre de la sirène semblait nous dire : « dépêchez-vous » .

Je veux vous raconter ce que nous avons retrouvé à notre arrivée :
La grange était en feu, dans la cour la fillette était au sol, morte et entièrement dévêtue, après l’avoir violée ils lui avaient tranche la tête et déposée entre ses jambes nues. Mes hommes et moi étions pétrifiés, incapable de bouger, le plus jeune du groupe a vomi et a refusé d’aller plus loin.

Nous nous sommes dirigés vers l’entrée de la maison et là, dans la grande pièce qui servait de séjour, j’ai découvert ce qu’on appelle l’horreur, le père était étendu près de la grande table qui occupait le centre de cette pièce, son visage, les yeux grand ouvert disaient encore sa souffrance et sa bouche entre-ouverte avait vainement tenté de prendre un peu d’air quand ils l’ont égorgé, son pantalon était rabattu sur ses chaussures.

Il était émasculé et il y avait du sang partout sur le sol.

Sur la grande table gisait sa femme, la jupe retroussée sur sa poitrine, une grande plaie allant du pubis jusqu’à la taille et par où s’échappaient ses viscères qui pendaient le long de la table.

Un peu plus loin sur le sol, une « bouillie » sanguinolente qui de prime abord ne ressemblait à rien, était en fait les deux garçons sur qui les terroristes s’étaient acharnés probablement à coup de barre transformant leur tête en une espèce de galette rouge dont la cervelle striait de blanc cette flaque.

Enfin je dois raconter aussi comment nous avons découvert le quatrième enfant. Un bébé d’une quinzaine de mois, comment décrire la scène tant cela est hideux, dans la cheminée éteinte ils s’étaient servi du tournebroche pour empaler l’enfant, le pique qui traversait son corps ressortait près du cou, sa tête pendait et ses mains touchaient les cendres du foyer.

Il flottait dans la pièce une odeur fade, et je sais à présent ce que l’on appelle l’odeur de la mort ; Les corps étaient encore chauds preuve que le massacre venait d’avoir lieu, les ***** ne devaient pas être bien loin.

Nous avons roulé les cadavres dans nos toiles de tentes afin de les ramener à notre camp, et j’ai du personnellement retirer le pique qui empalait le bébé car les hommes qui m’accompagnaient ont refusé de toucher le petit corps meurtri et je ne voulais pas, par respect pour cet enfant dont le seul crime avait été de naître européen, que d’autres le voient.

Peut-on imaginer que des êtres humains puissent commettre de tels actes au nom d’une quelconque idéologie sans devenir eux-mêmes des animaux."

Voir également :
http://mdame.unblog.fr/2007/06/24/1957-melouza-un-oradour-sur-glanes/


Ensuite il ya eu l'attitude indigne la trahison des PN. Et Franco:
https://www.medias-presse.info/quand-le-general-franco-sauva-2-200-pieds-noirs/94092/?fbclid=IwAR27-HwoewuHGFditAUVfQt5t1Bw3TjtkyueRyt2xJSt2RmdWExfp6vmGkI

jeudi 13 septembre 2018

3D medical and anatomical imaging

https://www.synopsys.com/simpleware.html

GMO

Genetically Modified Foods By Paul Cottrell 3/19/2018
 Electronic copy available at: https://ssrn.com/abstract=3237531

Introduction
Genetically modified food has benefits and risks. There is a public concern to the actual safety for consuming genetically modified food and how these modified crops can negatively affect the ecosystem. Regulatory bodies in different regions of the world approach genetically modified foods differently, e.g. U.S.A regulation vs. European Union regulation. Proponents for genetically modified food suggest that engineered food is safe and that they are only speeding up the natural selection process, when compared to traditional breeding techniques. This issue also crosses religious boundaries as well, e.g. kosher and halal dietary laws. This essay explores the benefits and risk associated with genetically modified foods, whereby an emphasis was on comparing traditional food, human health, environment safety and government regulation. Benefits Genetically modified food can be engineered to be resistant to insects, water droughts and be fortified with essential vitamins. Engineering these genetically modified foods is a more efficient process compared to the slower process of natural selection or adaptive selection. Genetically modified food can have a more targeted approach in fighting plant diseases, such as golden mosaic virus for pinto beans by using a RNA interference to prevent replication of this virus (Tollefson, 2011). This will increase crop yield of the pinto bean and provided this crop at lower cost to consumers. In the case of genetically modified fish, Coho salmon have been engineered to accelerate maturity via a growth hormone gene (Phillips, 2008). With an accelerated maturity salmon can be harvested for sale at faster rates, which would improve fisheries’ profitability.  With a relaxed regulatory framework that is pro-genetic modification of food, such as in the U.S.A., biotechnology has incentives for research and market development of products. With a more regulatory framework that is pro-safety, such as in the European Union, consumer protection is paramount instead of biotechnology companies. This increased regulatory environment stifles research and development because there is no market incentive for these biotechnology companies. Risks Opponents of genetically modify foods propose that we cannot be certain of the negative externalities of introducing a genetically modified species into the wild, even though the current scientific understanding suggests low risk. Our diets have evolved over a long span of time and introducing genetically modified varieties seems there might be unintended consequences to our digestion or long-term development—especially if such genetically modified foods effects germline cells of the consumer. There is also the cultural paradigm to overcome, such as eating more organically grown foods that stifles genetically modified food marketability. In terms of crops engineered to be resistant to pests and infectious diseases, it is possible that these modified foods provide an environment that evolves viruses and bacteria that become super resistant—leading to a worse situation than before the introduction of the genetically modified species (Ramjoue, 2008). Only with the proper level of regulation and scientific testing can we safeguard from these potential negative externalities to the environment and human health. For example, it is important to not inhibit research and discovery in the field of biotechnology by imposing regulations that is not scientifically based. On the other hand, we need to safeguard the environment and human safety concerns when such scientific understanding is incomplete. In the final analysis we need genetically modified foods to help Electronic copy available at: https://ssrn.com/abstract=3237531 combat human diseases and to improve agriculture, but we also need the proper discipline of traversing into the unknown when using genetic manipulation.

References
Phillips, T. (2008). Genetically modified organisms (GMOs): Transgenic crops and recombinant DNA Technology. Scitable by Nature Education, 1-8. Retrieved from http://www.nature.com/scitable/topicpage/genetically-modified-organisms-gmostransgenic-crops-and-732 Ramjoué, C. (2008). A review of regulatory issues raised by genetically modified organisms in agriculture. CAB International. doi:10.1079/pavsnnr20083096 Tollefson, J. (2011). Brazil cooks up transgenic bean. Nature, 478, 168. doi:10.1038/478168a
 
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