vendredi 29 mars 2019

LR: quelqu'un a t il relu le programme avec une calculette?

1. Nos propositions pour réduire la dépense publique de 20 milliards d'euros par an :
• Porter progressivement le temps de travail à 39 heures par semaine dans la fonction publique et diminuer les effectifs en dehors du régalien qu'il faut renforcer et de la santé qu'il faut sanctuariser (2,4 milliards d'euros d'économies la première année, 10,6 milliards d'euros par an à terme dont la moitié pourrait être consacrée à des revalorisations salariales au mérite), avec suppression de la surrémunération des temps partiels (800 millions d'euros d'économies par an) et instauration de 3 jours de carence comme pour les salariés du privé (400 millions d'économies par an).
• Baisser le train de vie de l'État en rationalisant le parc immobilier public (1 milliard d’euros d’économies par an), en optimisant les achats publics (500 millions d’euros d’économies par an), en accélérant la digitalisation des administrations (500 millions d’euros d’économies par an) et en vendant la moitié du parc automobile administratif (500 millions d’euros d’économies par an).
• Réformer les retraites en alignant le mode de calcul du public sur le privé et en supprimant les régimes spéciaux, ce qui générera aussi des économies de gestion (5 milliards par an à terme) alors que la réforme des retraites du gouvernement sera « à enveloppe constante ».
• Améliorer la prévention santé (300 millions d’euros d’économies par an), développer les parcours de soin et l'e-santé (1 milliard d’euros d’économies la première année et 5 milliards d’euros par an à terme).
• Sortir de l'assistanat et valoriser le travail par une aide sociale unique (5 milliards d’euros d’économies par an sur les seuls coûts de gestion). Il existe aujourd'hui 47 aides sous conditions de ressources dont le coût avoisine 100 milliards d'euros.
• Responsabiliser les bénéficiaires de la santé gratuite (CMU-C) par une participation forfaitaire de 1 € par acte (300 millions d’euros d’économies par an), durcir et systématiser les sanctions pour les chômeurs qui refusent de chercher un emploi (1 milliard d’euros d’économies par an) et réformer le régime des intermittents en luttant contre les abus (500 millions d’euros d’économies par an).
• Lutter implacablement contre les fraudes sociale et fiscale (1 milliard d’euros dès la première année), notamment la fraude documentaire des individus nés à l'étranger.
• Supprimer l'Aide médicale d'État (AME) pour ne prendre en charge que les soins d'urgence (800 millions d’euros d’économies par an) et conditionner à 3 ans de cotisations l'accès des étrangers aux prestations sociales non contributives : RSA, ASPA, allocations logement et allocations familiales… (2 milliards d’euros d’économies par an).
• Réduire le financement public des syndicats pour rejoindre la moyenne européenne (1 milliard d’euros d’économies par an).

Je rappelle que nous avons 734 milliards (2018 provisoire) de dépenses sociales.
Pas de diminution des parlementaires.
Le CESU toujours plus inutile.
Le mythe des économies liées aux 39 heures dans la FP.
3 ans pour être éligible aux aides? Quelle erreur tactique. 5 ans le temps de la mandature aurait été intelligent. Ce qui est rationnel c'est d'acquérir des droits au prorata des cotisations. Et de les epuiser en les consommant.

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