vendredi 11 janvier 2019

Gilets Jaunes





Ne pas évoquer l’état de la psychiatrie française, la « gratuité » des médicaments payé par les payeurs de taxes et l’extraordinaire dépendance vis-à-vis de tous les autres médicaments antibiotiques inhibiteurs de la pompe à protons dur éthique et autres, fait que ce constat est biaisé.


Oui il y a un prix démocratique à payer quand on s’assoit sur un résultat référendaire


La zone euro est en croissance dans le pétrole est bas et la demande internationale élevée: Un modèle insoutenable

https://www.atlantico.fr/decryptage/3563125/les-deux-graphiques-qui-montrent-que-nous-sommes-deja-beaucoup-plus-proches-de-la-recession-que-nous-le-croyons-philippe-waechter-nicolas-goetzmann


https://www.latribune.fr/economie/france/la-france-championne-du-monde-des-depenses-de-protection-sociale-et-ca-marche-782670.html


Économie administrée

Flop. Si le trafic des cars Macron a augmenté, les opérateurs sont déficitaires et n'ont pas rempli les objectifs d'emplois fixés par la loi de 2015.

Parce que une loi ne peut pas décider du nombre d’emplois nécessaires à une économie de marché.

Psoas et grand fessier: gymnastique

https://youtu.be/SS6EwoiFfm4

jeudi 10 janvier 2019

The true face of escrology aka the greens

https://www.contrepoints.org/2018/12/11/332164-la-tentation-humanicide-de-lecologisme?fbclid=IwAR3Ubg2_hadmo5NvdYoXUzKWsQn5Zf-pujpMsPs63zAD_a1f09EKHLd5hMwhttps://www.contrepoints.org/2018/12/11/332164-la-tentation-humanicide-de-lecologisme?fbclid=IwAR3Ubg2_hadmo5NvdYoXUzKWsQn5Zf-pujpMsPs63zAD_a1f09EKHLd5hMw

La tentation humanicide de l’écologismeClimate justice now By: Fibonacci Blue - CC BY 2.0
Il faut prendre l’écologisme au sérieux car cette idéologie porte des revendications totalitaires et humanicides plus radicales que n’importe laquelle de ses devancières. OPINION





Fascinante fécondité de l’esprit humain qui, au fil des siècles, ne cesse d’engendrer des théories et de nouvelles idéologies, plus fantaisistes les unes que les autres.
Fantaisistes, et souvent dangereuses ; l’histoire du XXe siècle d’abondance en témoigne. On l’oublie, mais le marxisme s’offrait à l’origine comme une théorie scientifique ; Marx prétendait décrire le fonctionnement de l’histoire et prédire —non préconiser — la révolution, la dictature du prolétariat puis l’avènement de la société sans classe, et finalement sans État.
Le marxisme en tant que science, cent fois réfuté depuis les travaux du socialiste critique Eduard Bernstein, mille fois réfuté par les faits, n’est plus revendiqué comme tel que par de petites sectes très locales.
La grande idéologie de notre temps est l’écologisme (au sens de l’écologie politique). Oh, rien de bien neuf. Le national-socialisme, également étayé de prétentions scientifiques, se revendiquait de sa proximité avec la nature ; ainsi la « brute aryenne » était-elle réputée plus « naturelle » et plus « saine » que sa nemesis, le marchand, le bourgeois, le Juif. Cette pseudo-science de pacotille fut rapidement balayée par le vent de l’Histoire, grand désinfectant de la raison.

L’ÉCOLOGIE ANTIHUMANISTE

Dans sa version contemporaine, l’écologisme naît d’une improbable matrice théorique, dans laquelle se mêlent l’hostilité à la technique (Jünger, Heidegger, Habermas), le malthusianisme (Thomas Malthus, auteur anti-humaniste à la charnière des XVIII et XIXe siècles) et ce que l’on appelle la deep ecology, ou écologie profonde (Hans Jonas, Paul Ehrlich), soit la conviction que l’homme est non seulement un danger pour l’homme, mais qu’il s’inscrit dans une relation foncièrement antagoniste avec la nature.
L’écologie contemporaine est un antihumanisme au sens strict. Au mieux, l’homme est perçu comme un danger et une nuisance à contenir ; au pire, comme un virus proliférant qu’il convient d’éradiquer. Ainsi l’écologisme rompt-il de façon radicale avec la tradition judéo-chrétienne, qui fait de l’homme le siège du sens et de la morale. La Torah — le Pentateuque de l’Ancien Testament — enjoignait les hommes à cesser de vénérer des arbres, tels des païens, pour comprendre qu’il n’y a de raison et de sens qu’en l’homme et dans la transcendance. Dès les années 60, s’imposait dans les cercles écologistes américains l’idée que nous ne sortirons de la « crise écologique » qu’en renonçant au postulat judéo-chrétien de la maîtrise de la nature par l’homme (Samuele Furfari retrace la généalogie de cette polémique dans son remarquable ouvrage Dieu, l’homme et la nature.)
Inutile de multiplier les considérations théoriques. Car notre thèse se laisse démontrer, très simplement, par les revendications des écologistes contemporains. Prenons-en deux exemples.

LE PROBLÈME, C’EST L’HOMME

Lors d’une conférence donnée en septembre 2018, l’astrophysicien Aurélien Barrau, membre du comité de direction du Centre de physique théorique de Grenoble-Alpes et du laboratoire d’excellence ENIGMASS, responsable du master de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble, membre du Comité national de la recherche scientifique (CNRS), expliquait que l’homme est une nuisance pour la nature, et que nos comportements destructeurs (pour la « macrofaune ») sont malheureusement inhérents, non seulement à ce que nous faisons, mais à ce que nous sommes.
Le problème est ontologique, selon M. Barrau. L’homme, explique notre physicien, est une créature faible, incapable de raisonner à « l’échelle collective », en somme un être maladif.
Il faut, par conséquent, des mesures politiques concrètes, coercitives, impopulaires, s’opposant à nos libertés individuelles. On ne peut plus faire autrement.
Terrible sentence ! Un régime qui supprime les libertés individuelles — se déplacer, se chauffer, se vêtir, entreprendre, circuler, créer, fonder une famille — n’est pas seulement « autoritaire ». Un tel régime est totalitaire au sens strict, visant à régenter la vie — la survie — des hommes jusque dans le moindre détail de leurs faits et gestes.

RENONCER À LA DÉMOCRATIE POUR LE BIEN DE LA PLANÈTE

Dans une interview à Libération datée du 29 juillet 2018, le climatologue François-Marie Bréon du Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (IPSL), auteur au GIEC (organisme politique de l’ONU sur le climat) explique que nous devons impérativement renoncer au chauffage, au tourisme, fermer purement et simplement des pans entiers de nos économies, et finalement renoncer aux libertés individuelles et à la démocratie, toutes réalités incompatibles avec la lutte contre les émissions de CO2.
Encore ces mesures seront-elles insuffisantes, précise ce distingué climatologue. Car la seule mesure apte à préserver l’environnement serait de diviser l’humanité par dix. M. Bréon reste en défaut de préciser comment nous débarrasser des neuf dixièmes de l’humanité. C’est ce que je nomme la tentation humanicide de l’écologisme, parfaitement cohérente avec ses fondations théoriques.
Il faut prendre l’écologisme au sérieux. Non comme science, car l’écologie politique n’est pas plus scientifique que ne l’étaient le marxisme ou le national-socialisme.
Il faut prendre l’écologisme au sérieux car cette idéologie porte des revendications totalitaires et humanicides plus radicales que n’importe laquelle de ses devancières.

Telemedicine through telemetry




mardi 8 janvier 2019

The rate of killing during the Jewish Holocaust has been unprecedented


Les détails historiques révèlent le pouvoir monstrueux d'un État totalitaire

Le taux de meurtres pendant l'Holocauste Juif est sans précédent


"L’Holocauste est une démonstration sans précédent de la manière dont un appareil d'Etat efficace a été utilisé contre la population", conclut le Prof. Stone. "Il a atteint des sommets dans son impitoyable efficacité systémique. C’est à mon avis la leçon clé à tirer de l’Holocauste, et qui ne doit pas être oubliée ".



Historic details reveal the monstrous power of a totalitarian state



http://www.ami-universite-telaviv.com/index.php/2013-05-26-08-41-51/recherche/sciences-humaines-et/histoire/973-le-rythme-de-la-mort-pendant-l-holocauste-a-%C3%A9t%C3%A9-bien-pire-qu-on-ne-le-pensait,-d-apr%C3%A8s-une-%C3%A9tude-de-l-universit%C3%A9-de-tel-aviv?fbclid=IwAR0xZ7z1gv7GYqPEJg00cuCm53wm7NX0MKM0fWtLcXSY-IAvGzWqRMSBMOY


http://advances.sciencemag.org/content/advances/5/1/eaau7292.full.pdf

HL Mencken

H.L Mencken

- Tout problème compliqué a une réponse qui est claire, simple et fausse.

- C'est un péché de penser du mal des autres, mais c'est rarement une erreur.

- La bigamie consiste à avoir une femme en trop. La monogamie aussi d’ailleurs.

- Les seuls gens réellement heureux sont les femmes mariées et les hommes seuls.

- L’homme est inconsolable parce qu’il sait qu’il va mourir dans peu de temps, la femme est inconsolable parce quelle sait qu’elle est née il y a longtemps.

- Les hommes savent mieux organiser leur vie que les femmes : ils se marient plus tard et meurent plus tôt.

- Les hommes et les femmes sont au moins d'accord sur un point : ils n'ont aucune confiance dans les femmes.

- L’amour est le triomphe de l’imagination sur l’intelligence.

- La conscience est une belle-mère qui ne sort jamais de chez vous.

- Un professeur de grec est quelqu'un qui sait un peu de grec et rien d'autre.

- Le puritanisme est la crainte épouvantable que quelqu’un puisse être heureux quelque part.

- Une célébrité est une personne qui est connue de nombreuses personnes qu'elle est heureuse de ne pas connaître.

- Je ne crois qu'en une seule chose : la liberté. Mais je n'y crois pas assez pour l'imposer à tout un chacun.

- Il y a des politiciens qui, si leurs électeurs étaient cannibales, leur promettraient des missionnaires pour le dîner.

 - Quand on vole le gouvernement, le pire qu'il puisse advenir est qu'un certain nombre de coquins et de fainéants auront moins d'argent pour s'amuser qu'auparavant.

- L’État, ou pour rendre les choses plus concrètes, le gouvernement, se compose d’une bande de types exactement comme vous et moi. Ils n’ont, tout bien considéré, aucun talent particulier pour les affaires du gouvernement ; ils n’en ont que pour accéder à une fonction et la garder. Dans ce but, leur principal procédé consiste à chercher des groupes de gens qui courent désespérément après quelque chose qu’ils ne peuvent pas se procurer, et à promettre de le leur donner. Neuf fois sur dix, cette promesse ne vaut rien. La dixième fois, elle est tenue en pillant A afin de satisfaire B.
 
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