Irak, Iran, Afghanistan et Pakistan, mais aussi Kosovo, Turquie. Du crime à l'assassinat de masse le terrorisme international est à la manoeuvre. Pourtant Bush n'est plus là, ni Cheney, ni les néocons! Je vous laisse lire le témoignage poignant de l'époux de Bénazir Butto dans le Wall Street Journal. Pas un mot dans la presse française!
Nos droitsdelhommistes européens sont bien silencieux sur les attentats en Irak, autrefois l'occasion itérative d'une diatribe antiBush et maintenant annoncés par les médias français comme des calamités météorologiques! Autrefois il s'agissait de réactions naturelles à l'insupportable oppression du peuple irakien par l'armée américaine, aujourd'hui il s'agit d'auteurs anonymes et de morts peu intéressants pour la propagande anticapitaliste, on passe à autre chose, Obama est bon et gentil!
En réalité c'est un nouvel affrontement entre la démocratie et le totalitarisme. Le précédent fut gagné au bout de 70 ans qui virent les peuples souffrir de la privation de liberté à l'est. 80 millions de morts ne l'oublions pas. En ce qui concerne l'islamisme le bilan n'en est qu'au début et déjà il est très lourd. Les occidentaux sont affaiblis et la Chine utilise à merveille ce conflit pour passer devant. Encore une fois notre liberté est en jeu, encore une fois il ya des voix qui s'élèvent pour négocier avec les totalitaires, les voix de ceux qui ont peur, les voix du déclin, gardons nous en!
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704680804574620411590579566.html?mod=WSJEUROPE_newsreel_opinion
lundi 28 décembre 2009
Une vie sous drogues est une vie courte!
L'actrice Brittany Murphy est décédée à l'âge de 32 ans . Elle prenait selon la presse les médicaments suivants:
• Topamax (antimigraineux et antiépileptique)
• Methylprednisolone (anti-inflammatoire, cortisone)
• Fluoxetine (antidepresseur)
• Klonopin (psychotrope)
• Carbamazepine (benzodiazépine)
• Ativan (psychotrope)
• Vicoprofen (antidouleur)
• Propranolol (bétabloquant)
• Biaxin (antibiotique)
• Hydrocodone (codéine antidouleur)
et différentes vitamines...
Nous savons que les stars prennet beaucoup de médicaments et notamment de psychotropes. Mais ce qui est intéressant c'est que nos ainés dans les maisons de retraite ou bien à domicile sont aussi très souvent polymédicamentés. Toutes les données disponibles en pharmacologie mettent en garde contre les associations car au delà de 3 à 5 médicaments on ne maîtrise plus rien et les effets secondaires se cumulent.
C'est bien sur un sujet tabou et qui va rechercher la cause de la mort à 79 ans avec 17 médicaments par exemple! La vie et la mort des stars devrait nous inspirer, les traitements médicamenteux notamment les psychotropes sont extrêment dangereux notamment quand ils sont associés entre eux ou bien à des antalgiques morphiniques ou codéinés, precrits au long cours et chez des personnes âgées. Les morts récentes de Jackson et Murphy nous démontrent qu'ils tuent aussi des personnes jeunes.
http://www.tmz.com/2009/12/22/brittany-murphy-coroner-report-prescription-pills-bottles-nightstand-topamax-simon-monjack-sharon-rescue-effort-drugs-investigation/
• Topamax (antimigraineux et antiépileptique)
• Methylprednisolone (anti-inflammatoire, cortisone)
• Fluoxetine (antidepresseur)
• Klonopin (psychotrope)
• Carbamazepine (benzodiazépine)
• Ativan (psychotrope)
• Vicoprofen (antidouleur)
• Propranolol (bétabloquant)
• Biaxin (antibiotique)
• Hydrocodone (codéine antidouleur)
et différentes vitamines...
Nous savons que les stars prennet beaucoup de médicaments et notamment de psychotropes. Mais ce qui est intéressant c'est que nos ainés dans les maisons de retraite ou bien à domicile sont aussi très souvent polymédicamentés. Toutes les données disponibles en pharmacologie mettent en garde contre les associations car au delà de 3 à 5 médicaments on ne maîtrise plus rien et les effets secondaires se cumulent.
C'est bien sur un sujet tabou et qui va rechercher la cause de la mort à 79 ans avec 17 médicaments par exemple! La vie et la mort des stars devrait nous inspirer, les traitements médicamenteux notamment les psychotropes sont extrêment dangereux notamment quand ils sont associés entre eux ou bien à des antalgiques morphiniques ou codéinés, precrits au long cours et chez des personnes âgées. Les morts récentes de Jackson et Murphy nous démontrent qu'ils tuent aussi des personnes jeunes.
http://www.tmz.com/2009/12/22/brittany-murphy-coroner-report-prescription-pills-bottles-nightstand-topamax-simon-monjack-sharon-rescue-effort-drugs-investigation/
jeudi 24 décembre 2009
Emprunt: dépenses publique ou baisse d'impôt via un crédit investissement entreprise?
Il est frappant de constater que dans un pays surtaxé comme la France une augmentation de la dépense publique ne soit pas contestée non pas sur le principe mais sur l'efficience. Cet emprunt pourrait servir à couper les taxes au lieu de servir à faire des chèques d'état. Personne ne pose la seule question importante : lequel des deux dispositifs est le plus efficace pour la croissance et l'emploi ?
Ce débat n'aura pas lieu car il n'a pas été imaginé par les politiques de ce pays totalement idéologisés à la dépense publique. Pourtant il est essentiel car comme je vais le démontrer augmenter la dépense publique même en la baptisant investissement est une grave erreur du point de vue de l'efficience économique dans un pays au sortir d'une récession. Nous empruntons donc 35 milliards sur les marchés, c'est l'état qui le fait c'est à nous et à nos enfants de rembourser. Ces 35 milliards sont une couche supplémentaire de dette publique et la dette publique française approche hors engagements sociaux les 100% du PIB une année entière de production tous acteurs confondus. Ces 35 milliards pourraient être utilisés à diminuer l'impôt sur le revenu ou sur les sociétés ou bien à dépenser de l'argent public sur des projets dits d'investissement. Les économistes de la macro-économie se sont posés la question de l'efficience des deux types de destination des fonds.
1/ L'emprunt pour que l'état finance des projets : quelle efficacité pour 1 euro dépensé ?
Dans ce cas l'état accorde des financements après avoir évalué des projets déposés par des acteurs économiques publics ou privés. Il y a plusieurs dimensions à analyser. Tout d'abord et c'est essentiel combien de PIB sera généré par 1 euro de dépense publique: c'est l'efficience de la dépense. Imaginons que le rapport entre dépense et production de richesse soit inférieur à 1 et voilà que le meilleur choix serait de ne pas dépenser de cette façon. Imaginons que le rapport soit d'environ 1 et il faudrait chercher un dispositif plus efficient de façon à maximaliser le retour sur investissement. Imaginons que le rapport soit de 3 alors il ne faut pas hésiter et il eu fallu le faire en 2009! Une recherche électronique dans la littérature économique française sur les relations entre relance par la dépense publique et croissance du PIB ne permet pas de retrouver d'articles mais il doit en exister... Pour les US ou l'OCDE dont la France il y a plusieurs papiers accessibles par les moteurs de recherche. Christina Romer et Jared Bernstein ont évalué cette relation: - pour 1% du PIB de dépense publique ce dernier croît de 1,44% en fin 2009, 1,57% en fin 2010 et en fin 2011 et 1,55% en fin 2012. En supposant que les taux de la FED restent proches de 0%. Frank Smets et Raf Wouters en prenant une historique de ce qu'ils appellent les US business cycles trouvent une relation différente: 0,89%; 0,61%; 0,44%; 0,40%! Le multiplicateur keynésien est donc à géométrie variable selon que l'on prend en compte des estimations de modèle (Romer et Bernstein) ou des données réelles historiques récentes. mais surtout on constate un effet d'épuisement rapide puisque dès 2011 la dépense publique perd la moité de son efficacité et devient une perte sévère d'argent pour l'état. Mais pour aller plus loin il faut faire entrer le paramètre de la politique monétaire. Même si la FED se soucie peu du dollar ou plus exactement pratique une dévaluation compétitive du dollar il est peu probable que les taux restent à 0% jusqu'en fin 2012 à cause de la création monétaire qui s'ensuivra et de l'inflation non maîtrisée que cela implique. Dans ce cas si la FED remonte ses taux en 2010, les résultats de Smets et Wouters sont 0,67%; 0,48%; 0,41%; 0,40%! Revenons à l'Europe et à la France. Les considérations monétaires sont plus certaines car la BCE a une politique et un mandat de lutte contre l'inflation qui fait qu'elle remontera les taux au moins aussi vite que la FED.
2/ Quelles conséquences sur l'investissement et la consommation ?
C'est là que les choses se gâtent. Ce qu'ont observé Smets et Wouters et qui est transposable à la période de sortie de récession c'est un effet de dépression de la consommation et de l'investissement en contrepartie de la dépense publique. Cet effet négatif de la dépense publique sur la consommation et l'investissement est attribuable au fameux crowding out effect . L'effet d'éviction au sortir d'une récession s'explique aisément par la raréfaction de l'offre d'argent captée par les émissions des états car en effet il ne s'agit plus d'une raréfaction nationale mais mondiale. Il n'est pas besoin de modification des taux car la demande des états est telle que les entreprises sont privées de fonds. Ainsi l'état qui accuse les banques de ne pas prêter est le pompier pyromane car c'est précisément lui qui assèche les ressources, tant et aussi longtemps que la dette publique sera plus attractive (lire plus sure) que des obligations corporate. Cet effet d'éviction aura aussi une conséquence sur les taux réels des fonds prêtés aux entreprises, ces derniers sont élevés (je parle des taux réels avec une inflation nulle voire négative en 2009!) surtout pour le small business. Pour les consommateurs c'est plus une anticipation négative qui joue associée à la pénurie de crédit. On le voit bien aux USA: l'épargne des ménages augmente fortement. Ainsi l'argument keynésien d'une relance étatique indispensable en raison de l'effondrement de la dépense privée est spécieux. La dépense publique aggrave cet effondrement de la dépense privée ce d'autant qu'en France la pression fiscale n'a pas été diminuée ce qu'a fait Obama en début de mandat.
3/ Les premiers signes délétères de cette relance publique sont déjà là
Aux USA le chômage continue de croître et en France la réalité est assez semblable alors même que nous avons déjà dépensé beaucoup d'argent en différents plans de sauvetages ici et là et que 30% du revenu des français sont issus de la redistribution. Bien plus les auteurs du rapport Juppé Rocard ont enfourché le mauvais cheval de l'accumulation de moyens. L'enseignement supérieur combien de fois faudra-t-il le répéter ne souffre pas d'un manque de moyens mais d'un manque d'EFFICIENCE! Les tableaux présentés confondent financement privé et public ce qui est un nonsens! Nous allons donc emprunter pour remplir un trou sans fond celui des demandes syndicales de la fonction publique voilà la vérité.
4/ Une autre politique est possible
Voyons ce que disent les analystes de la politique fiscale dans les pays de l'OCDE. Deux économistes de Harvard Alesina et Ardagna ont étudié la politique fiscale des pays de l'OCDE depuis 1970. Les faits sont troublants pour les keynésiens. Les stimuli économiques qui marchent sont des baisses d'impôts sur les entreprises et le revenu des personnes physiques. C'est aussi ce que constate Olivier Blanchard dans un papier de 2002 que rappelle fort opprtunément G Mankiw dans une tribune du NYT. Le résultat de ces études c'est qu'un euro de baisse d'impôt entraine 3 euro de PIB, la différence est considérable! Bien sur il est nécessaire de moduler cette politique fiscale vers l'investissement qui s'effondre plutôt que vers la consommation qui profite aux biens importés. Mais là aussi il faut savoir faire et créer comme le crédit impôt recherche une large détaxation à l'investissement non financier, un crédit impôt investissement entreprise très ambitieux de 30 à 40 milliards par an. Comme je le décris dans les commentaires de l'article sur OSEO dans cette même rubrique des Echos les universités autonomes iront cherché leurs fonds auprès des entreprises lesquels fonds seront ainsi bien mieux gérés que par OSEO ou bien la gouvernance "exemplaire" de l'emprunt Juppé Rocard.
5/ Conclusion
Dans ce pays surtaxé quand on compare avec d'autres grandes démocraties il est suicidaire de donner un plus grand rôle à l'état. C'est pourtant ce qui va se produire au terme du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le document Juppé Rocard (http://www.commissioninvestissement.fr/IMG/pdf/Rapport_191109.pdf) est affligeant pour les économistes qui ont accepté de mettre leur nom comme caution scientifique. La problématique que je décris ci dessus n'est même pas abordée. Il y a du révisionnisme chez les étatistes pseudo-keynésiens français. Passer sous silence la problématique de l'efficience de la dépense publique par rapport à la baisse des impôts constitue en quelque sorte un aveu. Surtout quand on justifie ce fameux emprunt par le bien fondé du crédit impôt recherche qui est justement le contraire (cf l'introduction du document!). Les recettes keynésiennes de 1930 ne peuvent s'appliquer au contexte actuel de mondialisation et de dépenses publiques déjà très élevées associées à un déficit structurel comme en France. Il y a cependant une chose intéressante que Mrs Juppé et Rocard auront fait: appuyer là où cela fait mal. Ils décrivent bien la dérive des dépenses publiques et de la dette même s'ils n'en tirent pas les conclusions de bon sens qui s'imposent. Mais surtout ils insistent sur le pourcentage ridicule des dépenses d'investissement dans le budget de l'état cannibalisé par les salaires. Cette part de l'investissement a lentement mais surement diminué avec la politique de recrutement masquée par les annonces de non remplacement des départs à la retraite comme l'a bien montré en vain la Cour des Comptes et surtout l'avènement des 35 heures dans la fonction publique! Mais au fait qui était aux manettes pendant tout ce temps? Ces deux premiers ministres entre autres et qu'ont ils fait? Que je sache le déficit budgétaire a augmenté sous leur signature... Dans notre pays il y a une prime à l'imposture en politique n'est ce pas? Alors il faut arrêter le traitement de notre pays par un déficit toujours plus grand. Il faut remettre l'état à sa place modeste mais efficace et laissez les acteurs privés qu'ils soient commerciaux, associatifs, ou individuels disposer de leurs ressources pour investir. J'ai le sentiment que le Président le sait lui qui a réduit le grand emprunt à une petite dette (35/1600=2%) mais comme pour les microréformes il ne transforme pas l'essai en libérant l'économie. Il se contente de limiter la politique keynésienne. Les allemands qui avaient pris une longueur d'avance avec la réforme des prélèvements sociaux qui a abaissé leur coût du travail vont prendre une autre longueur d'avance: ils vont baisser les impôts. Mais chut c'est tabou.
Publié le 21/12/2009 dans Les Echos
http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2009/12/21/cercle_29944.htm#gpSX7QhuyTKwDS51.99
Ce débat n'aura pas lieu car il n'a pas été imaginé par les politiques de ce pays totalement idéologisés à la dépense publique. Pourtant il est essentiel car comme je vais le démontrer augmenter la dépense publique même en la baptisant investissement est une grave erreur du point de vue de l'efficience économique dans un pays au sortir d'une récession. Nous empruntons donc 35 milliards sur les marchés, c'est l'état qui le fait c'est à nous et à nos enfants de rembourser. Ces 35 milliards sont une couche supplémentaire de dette publique et la dette publique française approche hors engagements sociaux les 100% du PIB une année entière de production tous acteurs confondus. Ces 35 milliards pourraient être utilisés à diminuer l'impôt sur le revenu ou sur les sociétés ou bien à dépenser de l'argent public sur des projets dits d'investissement. Les économistes de la macro-économie se sont posés la question de l'efficience des deux types de destination des fonds.
1/ L'emprunt pour que l'état finance des projets : quelle efficacité pour 1 euro dépensé ?
Dans ce cas l'état accorde des financements après avoir évalué des projets déposés par des acteurs économiques publics ou privés. Il y a plusieurs dimensions à analyser. Tout d'abord et c'est essentiel combien de PIB sera généré par 1 euro de dépense publique: c'est l'efficience de la dépense. Imaginons que le rapport entre dépense et production de richesse soit inférieur à 1 et voilà que le meilleur choix serait de ne pas dépenser de cette façon. Imaginons que le rapport soit d'environ 1 et il faudrait chercher un dispositif plus efficient de façon à maximaliser le retour sur investissement. Imaginons que le rapport soit de 3 alors il ne faut pas hésiter et il eu fallu le faire en 2009! Une recherche électronique dans la littérature économique française sur les relations entre relance par la dépense publique et croissance du PIB ne permet pas de retrouver d'articles mais il doit en exister... Pour les US ou l'OCDE dont la France il y a plusieurs papiers accessibles par les moteurs de recherche. Christina Romer et Jared Bernstein ont évalué cette relation: - pour 1% du PIB de dépense publique ce dernier croît de 1,44% en fin 2009, 1,57% en fin 2010 et en fin 2011 et 1,55% en fin 2012. En supposant que les taux de la FED restent proches de 0%. Frank Smets et Raf Wouters en prenant une historique de ce qu'ils appellent les US business cycles trouvent une relation différente: 0,89%; 0,61%; 0,44%; 0,40%! Le multiplicateur keynésien est donc à géométrie variable selon que l'on prend en compte des estimations de modèle (Romer et Bernstein) ou des données réelles historiques récentes. mais surtout on constate un effet d'épuisement rapide puisque dès 2011 la dépense publique perd la moité de son efficacité et devient une perte sévère d'argent pour l'état. Mais pour aller plus loin il faut faire entrer le paramètre de la politique monétaire. Même si la FED se soucie peu du dollar ou plus exactement pratique une dévaluation compétitive du dollar il est peu probable que les taux restent à 0% jusqu'en fin 2012 à cause de la création monétaire qui s'ensuivra et de l'inflation non maîtrisée que cela implique. Dans ce cas si la FED remonte ses taux en 2010, les résultats de Smets et Wouters sont 0,67%; 0,48%; 0,41%; 0,40%! Revenons à l'Europe et à la France. Les considérations monétaires sont plus certaines car la BCE a une politique et un mandat de lutte contre l'inflation qui fait qu'elle remontera les taux au moins aussi vite que la FED.
2/ Quelles conséquences sur l'investissement et la consommation ?
C'est là que les choses se gâtent. Ce qu'ont observé Smets et Wouters et qui est transposable à la période de sortie de récession c'est un effet de dépression de la consommation et de l'investissement en contrepartie de la dépense publique. Cet effet négatif de la dépense publique sur la consommation et l'investissement est attribuable au fameux crowding out effect . L'effet d'éviction au sortir d'une récession s'explique aisément par la raréfaction de l'offre d'argent captée par les émissions des états car en effet il ne s'agit plus d'une raréfaction nationale mais mondiale. Il n'est pas besoin de modification des taux car la demande des états est telle que les entreprises sont privées de fonds. Ainsi l'état qui accuse les banques de ne pas prêter est le pompier pyromane car c'est précisément lui qui assèche les ressources, tant et aussi longtemps que la dette publique sera plus attractive (lire plus sure) que des obligations corporate. Cet effet d'éviction aura aussi une conséquence sur les taux réels des fonds prêtés aux entreprises, ces derniers sont élevés (je parle des taux réels avec une inflation nulle voire négative en 2009!) surtout pour le small business. Pour les consommateurs c'est plus une anticipation négative qui joue associée à la pénurie de crédit. On le voit bien aux USA: l'épargne des ménages augmente fortement. Ainsi l'argument keynésien d'une relance étatique indispensable en raison de l'effondrement de la dépense privée est spécieux. La dépense publique aggrave cet effondrement de la dépense privée ce d'autant qu'en France la pression fiscale n'a pas été diminuée ce qu'a fait Obama en début de mandat.
3/ Les premiers signes délétères de cette relance publique sont déjà là
Aux USA le chômage continue de croître et en France la réalité est assez semblable alors même que nous avons déjà dépensé beaucoup d'argent en différents plans de sauvetages ici et là et que 30% du revenu des français sont issus de la redistribution. Bien plus les auteurs du rapport Juppé Rocard ont enfourché le mauvais cheval de l'accumulation de moyens. L'enseignement supérieur combien de fois faudra-t-il le répéter ne souffre pas d'un manque de moyens mais d'un manque d'EFFICIENCE! Les tableaux présentés confondent financement privé et public ce qui est un nonsens! Nous allons donc emprunter pour remplir un trou sans fond celui des demandes syndicales de la fonction publique voilà la vérité.
4/ Une autre politique est possible
Voyons ce que disent les analystes de la politique fiscale dans les pays de l'OCDE. Deux économistes de Harvard Alesina et Ardagna ont étudié la politique fiscale des pays de l'OCDE depuis 1970. Les faits sont troublants pour les keynésiens. Les stimuli économiques qui marchent sont des baisses d'impôts sur les entreprises et le revenu des personnes physiques. C'est aussi ce que constate Olivier Blanchard dans un papier de 2002 que rappelle fort opprtunément G Mankiw dans une tribune du NYT. Le résultat de ces études c'est qu'un euro de baisse d'impôt entraine 3 euro de PIB, la différence est considérable! Bien sur il est nécessaire de moduler cette politique fiscale vers l'investissement qui s'effondre plutôt que vers la consommation qui profite aux biens importés. Mais là aussi il faut savoir faire et créer comme le crédit impôt recherche une large détaxation à l'investissement non financier, un crédit impôt investissement entreprise très ambitieux de 30 à 40 milliards par an. Comme je le décris dans les commentaires de l'article sur OSEO dans cette même rubrique des Echos les universités autonomes iront cherché leurs fonds auprès des entreprises lesquels fonds seront ainsi bien mieux gérés que par OSEO ou bien la gouvernance "exemplaire" de l'emprunt Juppé Rocard.
5/ Conclusion
Dans ce pays surtaxé quand on compare avec d'autres grandes démocraties il est suicidaire de donner un plus grand rôle à l'état. C'est pourtant ce qui va se produire au terme du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le document Juppé Rocard (http://www.commissioninvestissement.fr/IMG/pdf/Rapport_191109.pdf) est affligeant pour les économistes qui ont accepté de mettre leur nom comme caution scientifique. La problématique que je décris ci dessus n'est même pas abordée. Il y a du révisionnisme chez les étatistes pseudo-keynésiens français. Passer sous silence la problématique de l'efficience de la dépense publique par rapport à la baisse des impôts constitue en quelque sorte un aveu. Surtout quand on justifie ce fameux emprunt par le bien fondé du crédit impôt recherche qui est justement le contraire (cf l'introduction du document!). Les recettes keynésiennes de 1930 ne peuvent s'appliquer au contexte actuel de mondialisation et de dépenses publiques déjà très élevées associées à un déficit structurel comme en France. Il y a cependant une chose intéressante que Mrs Juppé et Rocard auront fait: appuyer là où cela fait mal. Ils décrivent bien la dérive des dépenses publiques et de la dette même s'ils n'en tirent pas les conclusions de bon sens qui s'imposent. Mais surtout ils insistent sur le pourcentage ridicule des dépenses d'investissement dans le budget de l'état cannibalisé par les salaires. Cette part de l'investissement a lentement mais surement diminué avec la politique de recrutement masquée par les annonces de non remplacement des départs à la retraite comme l'a bien montré en vain la Cour des Comptes et surtout l'avènement des 35 heures dans la fonction publique! Mais au fait qui était aux manettes pendant tout ce temps? Ces deux premiers ministres entre autres et qu'ont ils fait? Que je sache le déficit budgétaire a augmenté sous leur signature... Dans notre pays il y a une prime à l'imposture en politique n'est ce pas? Alors il faut arrêter le traitement de notre pays par un déficit toujours plus grand. Il faut remettre l'état à sa place modeste mais efficace et laissez les acteurs privés qu'ils soient commerciaux, associatifs, ou individuels disposer de leurs ressources pour investir. J'ai le sentiment que le Président le sait lui qui a réduit le grand emprunt à une petite dette (35/1600=2%) mais comme pour les microréformes il ne transforme pas l'essai en libérant l'économie. Il se contente de limiter la politique keynésienne. Les allemands qui avaient pris une longueur d'avance avec la réforme des prélèvements sociaux qui a abaissé leur coût du travail vont prendre une autre longueur d'avance: ils vont baisser les impôts. Mais chut c'est tabou.
Publié le 21/12/2009 dans Les Echos
http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2009/12/21/cercle_29944.htm#gpSX7QhuyTKwDS51.99
dimanche 8 novembre 2009
Qui arbitre entre égalité et efficience?
Les individus réagissent à des stimuli, des incitations . Par exemple des stimuli et incitations économiques; profits, honoraires, salaire réel, avantages fiscaux, aides de la collectivité via l'état; ces stimuli provoquent des adaptations comportementales comme se lever pour travailler, faire un travail de qualité ou bien être présent sans travailler ou bien essayer de travailler le moins possible, ne pas attacher d'importance à la qualité du travail effectué, multiplier les recherches d'emploi, d'idées de business ou bien abandonner, etc.
Les pays développés ont un système économique d'une très grande complexité car les acteurs économiques sont moyennement libres de faire des choix économiques individuels. Plus un système est libre plus la complexité et la performance de l'économie sont importantes. Par exemple un état et une économie socialistes ont de piètres performances économiques mais le système est beaucoup plus simple en raison des prix fixes, du plan et de la non propriété des moyens de production.
Dans les pays à économie de marché l'état joue un rôle variable en fonction de la culture nationale et de l'histoire récente en particulier la place du secteur dit public qui est un secteur économique étanche au marché.
Mais dans tous les pays l'état restreint les choix des individus en organisant des monopoles, des prélèvements obligatoires et en attribuant des aides aux institutions et aux individus.
Ces prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations...) sont levés entre autres au motif d'accroître l'égalité entre les citoyens. C'est souvent le cas mais toujours après que l'état ait prélevé son coût de fonctionnement qui dans nos sociétés est énorme.
Il y a donc un double arbitrage, celui entre égalité et efficience et celui entre dépense publique efficiente et gabegie étatique.
Au final l'état redistribue de la richesse produite par les entreprises et les individus. Ces entreprises et individus producteurs perçoivent ce stimulus de manière duale. Elevé le prélèvement est une désincitation à produire tandis que modéré il est perçu à travers ses externalités positives comme l'éducation, la sécurité, la justice, les infrastructures.
Qui arbitre égalité et efficience?
Théoriquement c'est le peuple qui constitutionnellement décide de ce partage. Or qu'en est il dans nos démocraties et singulièrement en France?
Qui arbitre le fait que maintenant plus de la moitié des français ne paient pas l'impôt? Qui arbitre le fait que 60% des français ne paient pas la taxe d'habitation?
Qui arbitre le fait que l'état coûte chaque année plus cher en fonctionnement pour un résultat sur l'enseignement, la sécurité, la justice inférieur d'années en années?
Ce n'est plus le peuple puisque l'incidence d'un changement de majorité politique n'induit pas de modification de cette répartition entre égalité et efficience. L'histoire de la France depuis la deuxième guerre mondiale et la corrélation avec la dépense publique et la dette le démontrent amplement. C'est donc un autre pouvoir que le peuple qui s'est approprié cet arbitrage: ce pouvoir c'est la classe politique.
La démocratie représentative est devenue une autocratie des représentants. La différence avec la royauté c'est que les représentants ayant besoin formellement d'être réélus, ils abusent de ce pouvoir pour arbitrer vers plus de redistribution afin que plus de la moitié des électeurs potentiels votent pour eux, les électeurs favorisant une incitation vers l'efficience économique devenant minoritaires.
Pour nos sociétés c'est un handicap majeur car la Constitution a omis de préciser ce droit souverain du peuple: arbitrer entre redistribution et efficience.
Les pays développés ont un système économique d'une très grande complexité car les acteurs économiques sont moyennement libres de faire des choix économiques individuels. Plus un système est libre plus la complexité et la performance de l'économie sont importantes. Par exemple un état et une économie socialistes ont de piètres performances économiques mais le système est beaucoup plus simple en raison des prix fixes, du plan et de la non propriété des moyens de production.
Dans les pays à économie de marché l'état joue un rôle variable en fonction de la culture nationale et de l'histoire récente en particulier la place du secteur dit public qui est un secteur économique étanche au marché.
Mais dans tous les pays l'état restreint les choix des individus en organisant des monopoles, des prélèvements obligatoires et en attribuant des aides aux institutions et aux individus.
Ces prélèvements obligatoires (impôts, taxes, cotisations...) sont levés entre autres au motif d'accroître l'égalité entre les citoyens. C'est souvent le cas mais toujours après que l'état ait prélevé son coût de fonctionnement qui dans nos sociétés est énorme.
Il y a donc un double arbitrage, celui entre égalité et efficience et celui entre dépense publique efficiente et gabegie étatique.
Au final l'état redistribue de la richesse produite par les entreprises et les individus. Ces entreprises et individus producteurs perçoivent ce stimulus de manière duale. Elevé le prélèvement est une désincitation à produire tandis que modéré il est perçu à travers ses externalités positives comme l'éducation, la sécurité, la justice, les infrastructures.
Qui arbitre égalité et efficience?
Théoriquement c'est le peuple qui constitutionnellement décide de ce partage. Or qu'en est il dans nos démocraties et singulièrement en France?
Qui arbitre le fait que maintenant plus de la moitié des français ne paient pas l'impôt? Qui arbitre le fait que 60% des français ne paient pas la taxe d'habitation?
Qui arbitre le fait que l'état coûte chaque année plus cher en fonctionnement pour un résultat sur l'enseignement, la sécurité, la justice inférieur d'années en années?
Ce n'est plus le peuple puisque l'incidence d'un changement de majorité politique n'induit pas de modification de cette répartition entre égalité et efficience. L'histoire de la France depuis la deuxième guerre mondiale et la corrélation avec la dépense publique et la dette le démontrent amplement. C'est donc un autre pouvoir que le peuple qui s'est approprié cet arbitrage: ce pouvoir c'est la classe politique.
La démocratie représentative est devenue une autocratie des représentants. La différence avec la royauté c'est que les représentants ayant besoin formellement d'être réélus, ils abusent de ce pouvoir pour arbitrer vers plus de redistribution afin que plus de la moitié des électeurs potentiels votent pour eux, les électeurs favorisant une incitation vers l'efficience économique devenant minoritaires.
Pour nos sociétés c'est un handicap majeur car la Constitution a omis de préciser ce droit souverain du peuple: arbitrer entre redistribution et efficience.
lundi 26 octobre 2009
Sens unique: un pays marxiste qui s'ignore.
L'actualité dans la presse française révèle des perles de pensée à sens unique.
Quand Bush était au pouvoir tout mort en Irak lui était implicitement ou explicitement imputé. Maintenant on ne parle plus que d'attentats qui sont laissés ostensiblement anonymes. 100 morts des centaines de blessés annonce la presse: qui a tué? Pas de réponse.
Chavez le très marxiste Président du Vénézuela augmente son budget personnel de plus de 600% et le Monde le rapporte avec en sous titre 60 000 euro de blanchisserie. J'avais déjà remarqué le blanc immaculé des chemises du Président. Mais en conclusion de l'article on met en exergue le fait qu'il donne sur ce budget de l'argent à des assoc sociales. Un tyran communiste? Non un bienfaiteur du peuple. Et toute la gauche applaudit comme au bon vieux temps des magasins de la nomenklaturaen URSS.
L'ONU sort un rapport qui renvoit très habilement dos à dos Israël et le Hamas (c'est un juif britannique qui est le chairman de la commisssion) au sujet des exactions qui auraient été commises pendant la guerre de Gaza. Mais la presse de gauche comme du centre ne retient que la mise encause israélienne, comme France Inter d'ailleurs.
Le show biz est content sa loi Hadopi est adoptée. On ne plaisante pas avec les droits d'auteur même ceux qui résultent d'une oeuvre liberticide, fasciste, antiféminine ou antijuive comme certaines chansons de "rap". Mais les mêmes hurlent contre les profits des brevets de sinventeurs de médicaments qui devraient être supprimés pour que tous aient enfin accès à la médecine d'état soviétique et que seuls quelques privilégiés puissent se faire soigner! Car sans brevet pas de recherche efficiente et donc pas de nouvelles molécules. Qu'importe puisqu'on a les lendemains qui chantent et que la SACEM engrange les royalties.
C'est fou ce que le grand emprunt (on ne sait pas de combien) attire les manants. Même ceux qui reconnaissent l'abîme de la dette publique y vont de leur couplet. Dès que les pièces miroitent les avis s'adaptent. Mais la dette elle augmentera.
Il y a beaucoup d'autres visions à sens unique dans ce pays, cela s'appelle le déclin.
Quand Bush était au pouvoir tout mort en Irak lui était implicitement ou explicitement imputé. Maintenant on ne parle plus que d'attentats qui sont laissés ostensiblement anonymes. 100 morts des centaines de blessés annonce la presse: qui a tué? Pas de réponse.
Chavez le très marxiste Président du Vénézuela augmente son budget personnel de plus de 600% et le Monde le rapporte avec en sous titre 60 000 euro de blanchisserie. J'avais déjà remarqué le blanc immaculé des chemises du Président. Mais en conclusion de l'article on met en exergue le fait qu'il donne sur ce budget de l'argent à des assoc sociales. Un tyran communiste? Non un bienfaiteur du peuple. Et toute la gauche applaudit comme au bon vieux temps des magasins de la nomenklaturaen URSS.
L'ONU sort un rapport qui renvoit très habilement dos à dos Israël et le Hamas (c'est un juif britannique qui est le chairman de la commisssion) au sujet des exactions qui auraient été commises pendant la guerre de Gaza. Mais la presse de gauche comme du centre ne retient que la mise encause israélienne, comme France Inter d'ailleurs.
Le show biz est content sa loi Hadopi est adoptée. On ne plaisante pas avec les droits d'auteur même ceux qui résultent d'une oeuvre liberticide, fasciste, antiféminine ou antijuive comme certaines chansons de "rap". Mais les mêmes hurlent contre les profits des brevets de sinventeurs de médicaments qui devraient être supprimés pour que tous aient enfin accès à la médecine d'état soviétique et que seuls quelques privilégiés puissent se faire soigner! Car sans brevet pas de recherche efficiente et donc pas de nouvelles molécules. Qu'importe puisqu'on a les lendemains qui chantent et que la SACEM engrange les royalties.
C'est fou ce que le grand emprunt (on ne sait pas de combien) attire les manants. Même ceux qui reconnaissent l'abîme de la dette publique y vont de leur couplet. Dès que les pièces miroitent les avis s'adaptent. Mais la dette elle augmentera.
Il y a beaucoup d'autres visions à sens unique dans ce pays, cela s'appelle le déclin.
samedi 24 octobre 2009
Grippe d'état: une erreur de planification!
State flu: a mistake of planism!
La Finlande vient d'annoncer la fin du classement de la grippe porcine H1N1 comme menace majeure de santé publique.
Aux Etats Unis CBS vient de mettre en évidence une surestimation grossière des cas de grippe H1N1 et aussi de grippe saisonnière.
Nous manquons toujours de preuves robustes sur
-la prévalence réelle des cas de grippe H1N1 prouvés
-la morbi-mortalité de cette infection virale.
C'est pourquoi il convient de renforcer les mesures non médicamenteuses non immunomanipulatrices pour restaurer les défenses naturelles.
1/ Ne pas fumer, aérer les appartements et maisons et choisir la désinfection de l'air avec des huiles essentielles en premier lieu Eucalypyus globulus.
2/ Augmenter les apports en W3 et diminuer les W6 essentiellement en consommant des poissons gras et en supprimant les apports massifs en W6 comme l'huile de tournesol, les viandes d'élevage au maïs...
3/ Augmenter ses apports en Vitamine D par l'ensoleillement et l'huile de foie de morue
4/ Diminuer drastiquement les sucres rapides (Index glycémique > 50, charge glycémique > 200g x 50 d'index/Jour)
5/ Supprimer les produits laitiers pasteurisés et consommer des produits laitiers au lait cru et fermentés
6/ Etre très vigilant sur les acides gras trans, les cuissons hautes température et la consommation d'alcool. L'alcool diminue puissamment les défenses immunitaires
7/ Choisir les exercices physiques mixtes endurance/résistance en évitant les très hauts niveaux d'entraînement d'endurance qui diminuent les défenses immunitaires
8/ Dormir!
http://newsroom.finland.fi/stt/showarticle.asp?intNWSAID=22386&group=General
La Finlande vient d'annoncer la fin du classement de la grippe porcine H1N1 comme menace majeure de santé publique.
Aux Etats Unis CBS vient de mettre en évidence une surestimation grossière des cas de grippe H1N1 et aussi de grippe saisonnière.
Nous manquons toujours de preuves robustes sur
-la prévalence réelle des cas de grippe H1N1 prouvés
-la morbi-mortalité de cette infection virale.
C'est pourquoi il convient de renforcer les mesures non médicamenteuses non immunomanipulatrices pour restaurer les défenses naturelles.
1/ Ne pas fumer, aérer les appartements et maisons et choisir la désinfection de l'air avec des huiles essentielles en premier lieu Eucalypyus globulus.
2/ Augmenter les apports en W3 et diminuer les W6 essentiellement en consommant des poissons gras et en supprimant les apports massifs en W6 comme l'huile de tournesol, les viandes d'élevage au maïs...
3/ Augmenter ses apports en Vitamine D par l'ensoleillement et l'huile de foie de morue
4/ Diminuer drastiquement les sucres rapides (Index glycémique > 50, charge glycémique > 200g x 50 d'index/Jour)
5/ Supprimer les produits laitiers pasteurisés et consommer des produits laitiers au lait cru et fermentés
6/ Etre très vigilant sur les acides gras trans, les cuissons hautes température et la consommation d'alcool. L'alcool diminue puissamment les défenses immunitaires
7/ Choisir les exercices physiques mixtes endurance/résistance en évitant les très hauts niveaux d'entraînement d'endurance qui diminuent les défenses immunitaires
8/ Dormir!
http://newsroom.finland.fi/stt/showarticle.asp?intNWSAID=22386&group=General
mardi 13 octobre 2009
Compétition et innovation sont les clefs du succès US aux Nobel
US Nobel prizes: competition and innovation first!
Voyons comment la presse française réagit à la déferlante des Nobel US de 2009! Pour certains le plus beau c'est que Barack Obama ait récolté le Nobel de la paix. Greg Mankiw a raison d'oser le parallèle c'est un peu comme si on avait attribué le Nobel d'éco a un étudiant anonyme de première année de licence qui vient d'être élu représentant UNEF. Pour d'autres qui n'ont jamais été dans un labo US c'est une question de moyens! Bigre, ils citent même les chiffres qui seraient à l'appui de leur démo. Comme ils ont fait Sciences Po mais pas un bac S c'est tout faux. Voyons la démo.
1/ dans le Figaro il est affirmé que:
n(Nobel) = f (crédit en %PIB).
C'est inexact par exemple le RU a eu beaucoup de Nobel et ses universités sont bien moins riches. Par exemple la France fait 2.13% du PIB versus 3% soit:
3-2.13=0.87% du PIB et toutes proportions gardées est très très loin du n(Nobel) des USA, je vous épargne le calcul.
Ainsi on le voit par les faits rapportés la sempiternelle équation francofrançaise du manque de moyens est une illusion. Pourtant c'est la thèse des syndicats de "chercheurs" on ne s'en étonnera pas. Mais que le Figaro l'épouse est plus surprenant.
2/ ce qui est le facteur déterminant de la réussite des chercheurs US c'est l'extrême compétitivité et concurrence de leurs institutions et des individus entre eux. Cela explique aussi la réussite des Britanniques. Je sais c'est difficile à avaler et les journalistes français ont du mal à le comprendre et rechignent idéologiquement à l'écrire. Publish or perish! Pas de résultats et bien allez voir ailleurs. C'est très stimulant. Et je vais vous expliquer pourquoi c'est bon pour les individus contrairement à ce qu'affirment nos délégués syndicaux attachés au statut à vie sans obligation de résultat.
2.1/ L'individu engagé dans une carrière de chercheur peut s'être trompé. En le remettant en cause à la fin du contrat on lui rend un fier service il va choisir une autre voie et se réaliser.
2.2/ L'individu engagé dans une carrière de chercheur peut se stériliser soit par enfermement soit parce que la structure ne lui convient pas ou bien décline. En remettant en cause son contrat par la concurrence et la compétition entre des universités totalement autonomes on lui rend service. Il va être contraint (oh le vilain mot) de changer. Changer de champ de recherche en se renouvelant, changer de labo et d'équipe, de ville et ces changements conduisent à une émulation, un brassage indispensables à la fécondité de la recherche.
3/ Brain drain. C'est l'argument choc. Les US piquent les chercheurs au monde entier c'est pour cela qu'ils ont autant de Nobel. Et pourquoi? Parce qu'ils leur offre de l'argent. Simplissime et tellement correct sur le plan idéologique. C'est un remake de l'équation de moyens. Non ce n'est pas la raison principale. La raison principale c'est avant tout le caractère ouvert de la société des chercheurs aux USA. Comme je le dis au point 2 personne n'a situation acquise. Les directeurs de recherche changent et avec eux les autres facteurs de la créativité des labos; ainsi des positions sont régulièrement ouvertes pour des jeunes ou des moins jeunes là n'est pas la question mais surtout des personnes porteuses d'Innovation. C'est le troisième facteur la capacité à produire une innovation disruptive. Le brain drain est une conséquenece. C'est avant tout la fuite des cerveaux piégés dans des structures qui bloquent l'innovation. Quand la hiérarchie est bloquante, que certains qui ne produisent rien accaparent les ressources par statut, privilège ou connivence, quand les structures de recherche sont éclatées pour ménager les pouvoirs au détriment de la puissance de recherche, le chercheur innovant fuit.
Et qu'est ce qu'une innovation disruptive? Et bien c'est celle qui potentiellement fait un Nobel.
Voyons comment la presse française réagit à la déferlante des Nobel US de 2009! Pour certains le plus beau c'est que Barack Obama ait récolté le Nobel de la paix. Greg Mankiw a raison d'oser le parallèle c'est un peu comme si on avait attribué le Nobel d'éco a un étudiant anonyme de première année de licence qui vient d'être élu représentant UNEF. Pour d'autres qui n'ont jamais été dans un labo US c'est une question de moyens! Bigre, ils citent même les chiffres qui seraient à l'appui de leur démo. Comme ils ont fait Sciences Po mais pas un bac S c'est tout faux. Voyons la démo.
1/ dans le Figaro il est affirmé que:
n(Nobel) = f (crédit en %PIB).
C'est inexact par exemple le RU a eu beaucoup de Nobel et ses universités sont bien moins riches. Par exemple la France fait 2.13% du PIB versus 3% soit:
3-2.13=0.87% du PIB et toutes proportions gardées est très très loin du n(Nobel) des USA, je vous épargne le calcul.
Ainsi on le voit par les faits rapportés la sempiternelle équation francofrançaise du manque de moyens est une illusion. Pourtant c'est la thèse des syndicats de "chercheurs" on ne s'en étonnera pas. Mais que le Figaro l'épouse est plus surprenant.
2/ ce qui est le facteur déterminant de la réussite des chercheurs US c'est l'extrême compétitivité et concurrence de leurs institutions et des individus entre eux. Cela explique aussi la réussite des Britanniques. Je sais c'est difficile à avaler et les journalistes français ont du mal à le comprendre et rechignent idéologiquement à l'écrire. Publish or perish! Pas de résultats et bien allez voir ailleurs. C'est très stimulant. Et je vais vous expliquer pourquoi c'est bon pour les individus contrairement à ce qu'affirment nos délégués syndicaux attachés au statut à vie sans obligation de résultat.
2.1/ L'individu engagé dans une carrière de chercheur peut s'être trompé. En le remettant en cause à la fin du contrat on lui rend un fier service il va choisir une autre voie et se réaliser.
2.2/ L'individu engagé dans une carrière de chercheur peut se stériliser soit par enfermement soit parce que la structure ne lui convient pas ou bien décline. En remettant en cause son contrat par la concurrence et la compétition entre des universités totalement autonomes on lui rend service. Il va être contraint (oh le vilain mot) de changer. Changer de champ de recherche en se renouvelant, changer de labo et d'équipe, de ville et ces changements conduisent à une émulation, un brassage indispensables à la fécondité de la recherche.
3/ Brain drain. C'est l'argument choc. Les US piquent les chercheurs au monde entier c'est pour cela qu'ils ont autant de Nobel. Et pourquoi? Parce qu'ils leur offre de l'argent. Simplissime et tellement correct sur le plan idéologique. C'est un remake de l'équation de moyens. Non ce n'est pas la raison principale. La raison principale c'est avant tout le caractère ouvert de la société des chercheurs aux USA. Comme je le dis au point 2 personne n'a situation acquise. Les directeurs de recherche changent et avec eux les autres facteurs de la créativité des labos; ainsi des positions sont régulièrement ouvertes pour des jeunes ou des moins jeunes là n'est pas la question mais surtout des personnes porteuses d'Innovation. C'est le troisième facteur la capacité à produire une innovation disruptive. Le brain drain est une conséquenece. C'est avant tout la fuite des cerveaux piégés dans des structures qui bloquent l'innovation. Quand la hiérarchie est bloquante, que certains qui ne produisent rien accaparent les ressources par statut, privilège ou connivence, quand les structures de recherche sont éclatées pour ménager les pouvoirs au détriment de la puissance de recherche, le chercheur innovant fuit.
Et qu'est ce qu'une innovation disruptive? Et bien c'est celle qui potentiellement fait un Nobel.
jeudi 8 octobre 2009
Voice on IP will be possible on the AT&T network with an I phone! A quand en France?
C'est une bonne nouvelle pour les prix des communications téléphoniques. Le progrès c'est Skype même si peu de gens en sont aujourd'hui équipés. Avec Skype vous pourrez utiliser votre I phone pour téléphoner partout gratuitement à partir du moment où vous avez une connection internet et où le réseau cellulaire ne bloque pas les paquets d'information entre entre votre mobile et le relais. Les revenus des opérateurs de mobile devraient souffrir. Sauf si en France au nom de l'exception, des emplois et au final des bénéfices de la bande des 3 cette avancée est bloquée. Combien de temps faudra -t-il au gouvernement et à son ART, en pleine crise, pour permettre cette baisse des prix? combien faudra-t-il de temps aux associations de consommateurs pour l'obtenir?
C'est possible aux Etats Unis.
http://www.nytimes.com/2009/10/08/technology/personaltech/08pogue-email.html?_r=1&8cir&emc=cir
C'est possible aux Etats Unis.
http://www.nytimes.com/2009/10/08/technology/personaltech/08pogue-email.html?_r=1&8cir&emc=cir
mercredi 23 septembre 2009
La grippe porcine, état des lieux Swine flu: the facts
Voici ce que dit l'ONU:
"As of 11 September, there have been more than 277,600 laboratory confirmed cases of H1N1 worldwide, with at least 3,200 deaths attributed to the pandemic. "
Je calcule et je trouve une mortalité de 1,15 pour mille.
Il n'y a pas de variation importante par rapport à la grippe saisonnière. Il faut continuer les mesures de prévention non vaccinales dans les pays développés et réserver la vaccination à toutes les personnes à risque ici et ailleurs. Il est essentiel de caractériser ces personnes à risque par une étude exhaustive des décès et des cas sévères.
"As of 11 September, there have been more than 277,600 laboratory confirmed cases of H1N1 worldwide, with at least 3,200 deaths attributed to the pandemic. "
Je calcule et je trouve une mortalité de 1,15 pour mille.
Il n'y a pas de variation importante par rapport à la grippe saisonnière. Il faut continuer les mesures de prévention non vaccinales dans les pays développés et réserver la vaccination à toutes les personnes à risque ici et ailleurs. Il est essentiel de caractériser ces personnes à risque par une étude exhaustive des décès et des cas sévères.
vendredi 18 septembre 2009
Taxe carbone: mensonge d'état
Toute taxe est un impôt notre prestidigitateur élyséen ne réussira pas à le changer.
En s'engageant personnellement dans ce chemin incertain le Président s'est trompé. Cette nouvelle taxe au moment où l'économie a besoin d'air est économiquement injustifiable. Elle sera payée cash par la société française sous la forme d'un chômage supplémentaire. Ainsi la reprise sera encore plus faible et apportera moins d'emplois.
Restituer une taxe est un mensonge car la prélever a un coût qui ne sera jamais compensé dans les finances publiques.
Autant laisser l'argent dans la poche des consommateurs et dans la trésorerie des entreprises. A moins que la taxe carbone soit un nouvel impôt qui va toucher les classes moyennes. Ce sera effectivement le cas, la taxe carbone est une nouvelle redistribution ce qui ravi nos écolos qui sont avant tout des gauchistes altermondialistes.
Mais le fond de leur pensée est beaucoup plus préoccupant.
Cécile Duflot à la radio (Septembre 2009)
"Avec la taxe carbone, on prépare les gens au pétrole à 2.50€, 3€ le litre. Si on ne le fait pas, ils seront perdus, ce sera une catastrophe. C'est pour cela que c'est dommage de la mettre aussi basse"
Vraiment merci Cécile sans les écologauchos nous serions effectivement perdus comme un esclave a qui on rend sa liberté. La catastrophe c'est bien la religion écologiste qui ruine ce pays. Ces gens là sont les dignes successeurs de leurs prédécesseurs communistes, des totalitaires munis d'une idéologie des bonnes intentions. Le résultat sera le même: des morts, la misère et la privation de la liberté.
En effet la décroissance sera une catastrophe pour les plus vulnérables.
Peu d'emploi, des salaires bas une consommation faible, voilà le monde des écolos. La concurrence sera tuée dans l'oeuf et les positions acquises le seront pour longtemps dans une économie administrée. Rien à voir avec l'écologie mais beaucoup avec l'égalitarisme et l'étatisme. Les bobos parisiens et leurs énarques penseront pour nous et nous interdirons de polluer. Ridicule.
En s'engageant personnellement dans ce chemin incertain le Président s'est trompé. Cette nouvelle taxe au moment où l'économie a besoin d'air est économiquement injustifiable. Elle sera payée cash par la société française sous la forme d'un chômage supplémentaire. Ainsi la reprise sera encore plus faible et apportera moins d'emplois.
Restituer une taxe est un mensonge car la prélever a un coût qui ne sera jamais compensé dans les finances publiques.
Autant laisser l'argent dans la poche des consommateurs et dans la trésorerie des entreprises. A moins que la taxe carbone soit un nouvel impôt qui va toucher les classes moyennes. Ce sera effectivement le cas, la taxe carbone est une nouvelle redistribution ce qui ravi nos écolos qui sont avant tout des gauchistes altermondialistes.
Mais le fond de leur pensée est beaucoup plus préoccupant.
Cécile Duflot à la radio (Septembre 2009)
"Avec la taxe carbone, on prépare les gens au pétrole à 2.50€, 3€ le litre. Si on ne le fait pas, ils seront perdus, ce sera une catastrophe. C'est pour cela que c'est dommage de la mettre aussi basse"
Vraiment merci Cécile sans les écologauchos nous serions effectivement perdus comme un esclave a qui on rend sa liberté. La catastrophe c'est bien la religion écologiste qui ruine ce pays. Ces gens là sont les dignes successeurs de leurs prédécesseurs communistes, des totalitaires munis d'une idéologie des bonnes intentions. Le résultat sera le même: des morts, la misère et la privation de la liberté.
En effet la décroissance sera une catastrophe pour les plus vulnérables.
Peu d'emploi, des salaires bas une consommation faible, voilà le monde des écolos. La concurrence sera tuée dans l'oeuf et les positions acquises le seront pour longtemps dans une économie administrée. Rien à voir avec l'écologie mais beaucoup avec l'égalitarisme et l'étatisme. Les bobos parisiens et leurs énarques penseront pour nous et nous interdirons de polluer. Ridicule.
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