vendredi 24 juillet 2020

Un package électoral pour recruter large des LGBTQ aux rationnels scientifiques

L’image contient peut-être : texte
Loi dite de bio-éthique et qui est pleine de petites dispositions variées...
Une manoeuvre macronienne.

Le jour où (en réalité c'est déjà possible) un porc ou un macaque aura un foie ou un coeur quasi-autologue pour le receveur, ceux des malades qui refuseront se compteront sur une main.

jeudi 23 juillet 2020

Slavery: history is not what is depicted in medias

http://www.slate.com/articles/life/the_history_of_american_slavery/2015/06/animated_interactive_of_the_history_of_the_atlantic_slave_trade.html


Another complementary history is to be translated in animation: the barbaresque wars during eight centuries and the 1.2 million white slaves.

mardi 21 juillet 2020

Ségur: catalogue aussi improbable que celui de Buzyn

Ubérisation de la médecine année zéro ...
Ce soir le champagne coule à flot chez Qare Livi , AXA ou d’autres groupes assurantiels coule à flot.
Un service leur est offert sur un plateau et il n’auront pas à debourser un euros puisque l’acte est remboursé à 100 % par l’assurance maladie
Attaqué de toute part l’exercice libéral est menacé.
Les actes dit « simples » seront absorbés par les plateformes commerciales de teleconsultations, qui rapidement feront du dumping par le biais d’abonnement...
Des IPA « généralistes » réaliseront là aussi pour une misère des actes actuellement réalisés par les MG pour un tarif au plus bas de la moyenne Européene.
Face à une baisse d’activité qui pourrait aller j’usqu’à 30 % l’état répondra par la subvention des CPTS , en lien avec l’engagement à réaliser les pratiqies et modes d’exercices qu’il demande : responsabilité territoriale, engagement à repondre au premier recours et à fournir à chacun un médecin traitant, mais surtout développement des nouveaux modes de rémunérations : à l’épisode ou au parcours de soin...
Le Médecin « anciennement  libéral » sera sous tutelle du Groupement Hospitalier de Territoire » qui disposera de l’envelloppe pour le retribuer en bout de ligne. Il devra se plier à un exercice à l’hopital comme « bouche trou » et â des astreintes en ehpad publique ( sous contractualisation ?).
Les ARS voient leur pouvoir grandir par une dimension departementale, au regard du passé , quelle confiance.
La gouvernance des hôpitaux s’ouvre aux médecins , aux soignants et patients ...dans quelle proportion reelle ? A voir
Pour la médecine de ville tout est décidé sans elle. Elle est dépecée et vendue à la découpe.,
Lisez les mesures , faites vos analyses.
Reflechissez à la structure que vous soutiendrai demain
URPS 2021 je vote UFMLS

In « egora »:

Le Gouvernement avait promis d'aller vite : deux mois, à peine, après le lancement du Ségur de la santé, les conclusions viennent d'être rendues. Le rapport final issu des négociations avec les partenaires sociaux et les organisations représentatives du secteur de la santé contient 33 mesures pour réformer le système de santé dans son entier, et, souligne Olivier Véran, "traduire les applaudissements en engagements". Revalorisations salariales, création d'une IPA "généraliste", lutte contre les "mercenaires" médicaux, extension de la Rosp… zoom sur les mesures clés.


8.2 milliards pour revaloriser les métiers de l'hôpital

Comme annoncé la semaine dernière, les personnels paramédicaux et non médicaux bénéficieront d'une enveloppe de revalorisation annuelle de 7.6 milliards d'euros correspondant à une hausse de salaire "socle" de 183 euros net mensuels (en deux temps), à une révision des grilles de salaires (gain de 35 euros en moyenne) et à 15 000 recrutements.

Les 450 millions d'euros dévolus aux praticiens hospitaliers afin de "renforcer l'attractivité de l'hôpital public" serviront à réhausser l'indemnité d'engagement de service public à hauteur de 1010 euros pour tous les praticiens, et à réviser les grilles avec la fusion des trois premiers échelons et la création de trois échelons en fin de carrière.

Médecins, infirmières, carabins : quelles hausses de salaires ?
Enfin, 200 millions d'euros seront dédiés aux étudiants : les internes toucheront enfin le Smic horaire (soit une augmentation brute mensuelle de 115 à 163 euros selon les années) et verront leurs indemnités de garde réhaussées, tandis que les indemnités de stage des externes seront augmentées.



"Mettre fin au mercenariat de l'intérim médical"

"Reconnaître pleinement le choix du service public, l’engagement en faveur du service public, c’est aussi être cohérent et ne plus accepter de rémunérer au-delà du raisonnable, voire au-delà de l’entendement, des personnels extérieurs", a lancé Olivier Véran lors des conclusions du Ségur, mardi 21 juillet. Auteur d'un rapport choc sur la question lorsqu'il était député, en 2013, le ministre de la Santé entend poursuivre sa lutte contre les "abus" de l'intérim médical, qualifié de "mercenariat". Le rapport cite ainsi l'exemple d'un anesthésiste réclamant 2500 euros nets pour 24 heures de garde. "La loi a beau interdire que je paye autant pour un médecin, je n’ai pas d’autre choix, sauf à fermer mon bloc", a déploré un directeur d'hôpital durant la phase de concertation du Ségur.

Pour faire respecter les plafonds de rémunération fixés depuis le début de l'année 2018, Olivier Véran dégaine l'artillerie lourde : les contrats non réglementaires seront bloqués par les comptables publics. "Plus aucun versement ne sera autorisé au-delà du plafond réglementaire", a assuré le ministre. Les ARS auront également la possibilité de "dénoncer devant le tribunal administratif" ces contrats irréguliers. La mesure sera intégrée au projet de loi de finance de la Sécurité sociale pour 2021.

"Quelle profession accepterait de perdre 30% de sa rémunération?", la colère des médecins intérimaires
Reste à savoir si les 450 millions d'euros annuels mis sur la table pour revaloriser les praticiens hospitaliers suffiront à combler les postes vacants et si ces nouvelles limitations de l'intérim n'entraineront pas une fuite vers le privé...



19 milliards d'investissements pour l'Hôpital (et un peu pour la Ville)

Outre la reprise de la dette hospitalière à hauteur de 13 milliards d'euros, six milliards d'euros vont être débloqués sur cinq ans pour l'investissement dans le système de santé. Cet argent servira à renouveler le matériel, à améliorer les bâtiments, ou encore à développer le numérique. Dans le détail, 2,1 milliards d'euros seront consacrés aux Ehpad et autres établissements médico-sociaux, 2,5 milliards à des "projets hospitaliers prioritaires" et pour les "investissements ville-hôpital", et 1,4 milliard au "rattrapage du retard sur le numérique en santé".



Réduire la part de la T2A

Un coup d'accélérateur va être donné à la réforme du financement de l'Hôpital, avec pour objectif de réduire la part de la tarification à l'activité (T2A), jugée perverse, et de mieux prendre en compte la qualité des soins. Prévu dans le prochain PLFSS, un modèle mixte de financement des activités hospitalières sera expérimenté dans les établissements qui le souhaitent, avec une "dotation populationnelle", fondée sur les besoins de santé des populations du territoire. Les réformes du financement des urgences, de la psychiatrie, des SSR et des hôpitaux seront conduites en 2021. Le financement des soins critiques sera abordé en 2022, tout comme la forfaitisation en maternité et pour les pathologies chroniques.



Révision du temps de travail à l'hôpital

Le principe des 35 heures hebdomadaires n'est pas remis en cause, mais les règles vont être assouplies, via des "dispositifs d'annualisation du temps de travail". Dans ce cadre, les établissements pourront moduler la durée de travail hebdomadaire, avec un minimum de 32 heures et un maximum de 40 heures, s'ils respectent les 1.607 heures annuelles. Cette mesure, destinée à limiter le recours à l'intérim, devra être validée par des "accords" avec les syndicats dans les établissements concernés, puis entérinée par des avenants aux contrats de travail.



Augmentation du nombre de paramédicaux formés

Quelques 2000 places supplémentaires seront ouvertes dès la rentrée 2020 en Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi) et le nombre d'entrées en formation d'aides-soignantes sera doublé d'ici 2025.



Création de 250 postes d'enseignants universitaires

Ces postes de titulaires et d'associés, qui seront créés dans les cinq prochaines années, seront ouverts aux praticiens exerçant en ville comme à l'hôpital.



Une infirmière de pratique avancée "généraliste"

Créé par la loi de santé de 2016, le métier d'infirmière de pratique avancée (IPA) était jusqu'ici restreint à la prise en charge de pathologie chronique en soins primaires, des maladies rénales, aux champs de l'oncologie et de la psychiatrie. Une IPA urgences avait été également annoncée en réponse à la crise des SAU. Le Gouvernement veut aller plus loin et "renforcer le rôle de premier recours des infirmières en pratique avancée, en permettant aux patients de les consulter directement et en élargissant leur périmètre d’action". En clair, ces "IPA généralistes de premiers recours" devraient pouvoir bénéficier de davantage d'autonomie par rapport au médecin que prévu.

Prescriptions, actes techniques, examens… Ce que feront ces super-infirmières qui font peur aux médecins
L'accès à la formation et au métier sera simplifié afin d'atteindre 3000 IPA en exercice en 2022 et 5000 en 2024. Une concertation sera ouverte à l'automne sur le sujet.

Par ailleurs, une mission de réflexion sera lancée sur la création d'une "nouvelle profession médicale intermédiaire en milieu hospitalier"...



Favoriser l'exercice mixte

Plébiscité par les jeunes professionnels, l'exercice mixte sera encouragé au travers de la prime d'exercice territoriale pour les praticiens hospitaliers exerçant en ambulatoire dans les zones sous-dense et par le recrutement de libéraux "en qualité de fonctionnaires à temps non complet" pour les métiers hospitaliers en tension tels que les kinés ou les orthophonistes.



A l'hôpital, 4000 lits rouverts "à la demande"

Quelque 50 millions d'euros par an vont être débloqués pour financer l'ouverture ou la réouverture de 4.000 lits "à la demande" dans les hôpitaux. "Il faut prévoir l’ouverture ou la réouverture de lits dans les structures de médecine en fonction des besoins, besoins qui évoluent selon les pics saisonniers par exemple ou selon des pics exceptionnels d’activité", a souligné Olivier Véran.



Etendre la Rosp à de nouvelles spécialités médicales

Le Ségur préconise de renforcer la qualité et la pertinence des soins, avec le développement de la rémunération sur objectif de santé public (Rosp) pour médecins spécialistes. Aujourd'hui, seuls les médecins traitants de l'enfant et de l'adulte, ainsi que les cardiologues, gastro-entérologues et endocrinologues peuvent en bénéficier. La liste des spécialités médicales éligibles sera donc élargie.

Par ailleurs, des dispositifs d’intéressement collectif à la qualité des soins seront développés.

Ces mesures devront faire l'objet d'une négociation conventionnelle.



Renforcer le rôle des services à l'hôpital

Le Ségur de la santé entend doter les services de capacités de décision en leur donnant plus de marges de manœuvre et de responsabilité. Les pôles délègueraient des tâches aux services comme la gestion des ressources humaines ou les choix d’investissements courants...  Il est également proposé de rendre plus participatif le cadre de nomination du chef de service en systématisant les appels à candidatures.

Pour obtenir une vraie qualité dans les hôpitaux, inversons sa gouvernance !
Remédicaliser la gouvernance de l'Hôpital

Les médecins demandaient à être partie prenante de la direction de l'hôpital. Cela sera désormais possible. "Les excès de la loi HPST seront corrigés", assure Olivier Véran. Les décisions relevant du domaine médical seront prises conjointement par le directeur général de l’établissement et le président de la commission médicale d’établissement (CME).

Les missions des CME seront redéfinies en leur conférant un rôle clef dans l’élaboration du projet médical de l’établissement, en étendant le périmètre des décisions sur lesquelles elles sont consultées pour avis, et en leur donnant un rôle dans la nomination des chefs de service et de pôle et les relations ville-hôpital.

Le Ségur prévoit également de renforcer la présence des personnels paramédicaux et des représentants des usages dans la gouvernance.



Développer la télésanté dans tous les territoires

Estimées à 100 millions d'euros, ces mesures visent à accélérer le développement des téléconsultations en prolongeant le dispositif mis en place pendant la crise du Covid. "Nous continuerons à prendre en charge à 100 %les consultations en télémédecine, au moins le temps nécessaire à son développement", promet le ministre. Ainsi, il ne serait plus nécessaire de connaître au préalable le patient pour les téléconsultations, ce qui sortirait des principes actuels du parcours de soin coordonnés.

La télé-expertise sera également développée en la rendant accessible à tous les patients.

Une prise en charge conventionnelle des actes de télémédecine devra être possible pour les sages-femmes et les chirurgiens-dentistes.



Développer l'exercice coordonné

Le Gouvernement souhaite atteindre l’objectif fixé en 2017 de doublement du nombre de maisons de santé pluri-professionnelles et de centres de santé d’ici 2022. Pour favoriser ce mouvement, il est préconisé de mettre en place un mécanisme de bonus financier pour soutenir les CPTS créées en 2020/2021 et celles qui s’engagent dans des missions de régulation / coordination en matière de soins non programmés.

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Faciliter l’accès aux soins non programmés

En partenariat avec le Samu et la Ville, le Gouvernement souhaite déployer une plateforme numérique pour faciliter l’accès à l’information en santé et aux soins non programmés. Elle devra être opérationnelle d'ici fin 2020. Des expérimentations sur des organisations mixtes ville-hôpital pour la prise en charge des appels des patients pour des besoins urgents ou non programmés seront lancées.

"Sur ces différents sujets, télésanté, exercice coordonné, accès aux soins non programmés, ainsi que sur le développement de la qualité et de la pertinence des soins pour les médecins spécialistes, nous ferons confiance au dialogue social", a assuré Olivier Véran, renvoyant à des négociations conventionnelles "dans les prochains mois"...



Faire évoluer les ARS

Le Gouvernement prévoit de développer la présence des ARS à l'échelon départemental, avec des conseils d'administration donnant davantage de place aux élus locaux. "Un maire, un conseiller départemental doit se sentir chez lui lorsqu’il franchit les portes d’une agence régionale de santé. Mettre les territoires aux commandes, ça n’est pas une expression dans un discours, c’est une organisation nouvelle, qui s’appuiera sur des conférences territoriales d’investissement en santé. C’est un vrai changement de paradigme et c’est un vrai un changement de dimension", a commenté Olivier Véran.

Agnieszka Holland, réalisatrice de L’ombre de Staline

Agnieszka Holland, réalisatrice de L’ombre de Staline : " Les gens ont oublié l’ampleur du prix à payer pour l'idéologie communiste"

vendredi 17 juillet 2020

Viruses

“Chickenpox is a virus. Lots of people have had it, and probably don't think about it much once the initial illness has passed. But it stays in your body and lives there forever, and maybe when you're older, you have debilitatingly painful outbreaks of shingles. You don't just get over this virus in a few weeks, never to have another health effect. We know this because it's been around for years, and has been studied medically for years.
Herpes is also a virus. And once someone has it, it stays in your body and lives there forever, and anytime they get a little run down or stressed-out they're going to have an outbreak. Maybe every time you have a big event coming up (school pictures, job interview, big date) you're going to get a cold sore. For the rest of your life. You don't just get over it in a few weeks. We know this because it's been around for years, and been studied medically for years.
HIV is a virus. It attacks the immune system and makes the carrier far more vulnerable to other illnesses. It has a list of symptoms and negative health impacts that goes on and on. It was decades before viable treatments were developed that allowed people to live with a reasonable quality of life. Once you have it, it lives in your body forever and there is no cure. Over time, that takes a toll on the body, putting people living with HIV at greater risk for health conditions such as cardiovascular disease, kidney disease, diabetes, bone disease, liver disease, cognitive disorders, and some types of cancer. We know this because it has been around for years, and had been studied medically for years.
Now with COVID-19, we have a novel virus that spreads rapidly and easily. The full spectrum of symptoms and health effects is only just beginning to be cataloged, much less understood.
So far the symptoms may include:
Fever
Fatigue
Coughing
Pneumonia
Chills/Trembling
Acute respiratory distress
Lung damage (potentially permanent)
Loss of taste (a neurological symptom)
Sore throat
Headaches
Difficulty breathing
Mental confusion
Diarrhea
Nausea or vomiting
Loss of appetite
Strokes have also been reported in some people who have COVID-19 (even in the relatively young)
Swollen eyes
Blood clots
Seizures
Liver damage
Kidney damage
Rash
COVID toes (weird, right?)
People testing positive for COVID-19 have been documented to be sick even after 60 days. Many people are sick for weeks, get better, and then experience a rapid and sudden flare up and get sick all over again. A man in Seattle was hospitalized for 62 days, and while well enough to be released, still has a long road of recovery ahead of him. Not to mention a $1.1 million medical bill.
Then there is MIS-C. Multisystem inflammatory syndrome in children is a condition where different body parts can become inflamed, including the heart, lungs, kidneys, brain, skin, eyes, or gastrointestinal organs. Children with MIS-C may have a fever and various symptoms, including abdominal pain, vomiting, diarrhea, neck pain, rash, bloodshot eyes, or feeling extra tired. While rare, it has caused deaths.
This disease has not been around for years. It has basically been 6 months. No one knows yet the long-term health effects, or how it may present itself years down the road for people who have been exposed. We literally *do not know* what we do not know.
For those in our society who suggest that people being cautious are cowards, for people who refuse to take even the simplest of precautions to protect themselves and those around them, I want to ask, without hyperbole and in all sincerity:
How dare you?
How dare you risk the lives of others so cavalierly. How dare you decide for others that they should welcome exposure as "getting it over with", when literally no one knows who will be the lucky "mild symptoms" case, and who may fall ill and die. Because while we know that some people are more susceptible to suffering a more serious case, we also know that 20 and 30-year-olds have died, marathon runners and fitness nuts have died, children and infants have died.
How dare you behave as though you know more than medical experts, when those same experts acknowledge that there is so much we don't yet know, but with what we DO know, are smart enough to be scared of how easily this is spread, and recommend baseline precautions such as:
Frequent hand-washing
Physical distancing
Reduced social/public contact or interaction
Mask wearing
Covering your cough or sneeze
Avoiding touching your face
Sanitizing frequently touched surfaces
The more things we can all do to mitigate our risk of exposure, the better off we all are, in my opinion. Not only does it flatten the curve and allow health care providers to maintain levels of service that aren't immediately and catastrophically overwhelmed; it also reduces unnecessary suffering and deaths, and buys time for the scientific community to study the virus in order to come to a more full understanding of the breadth of its impacts in both the short and long term.
I reject the notion that it's "just a virus" and we'll all get it eventually. What a careless, lazy, heartless stance.”
 
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