mercredi 18 octobre 2017

Rubrique de la spoliation

http://mobile.lemonde.fr/idees/article/2017/10/18/la-propriete-n-est-pas-un-simple-actif-que-l-on-peut-transferer-du-bilan-des-proprietaires-a-celui-de-l-etat_5202860_3232.html?xtref=http://m.facebook.com

L'hémostase chirurgicale par biopolymères

http://www.biomup.com/fr/equipe.html

Une religion est elle immuable?

Si la religion est figée alors elle ne peut que dicter des règles dépassées
https://fr.aleteia.org/2017/10/17/aujourdhui-le-christianisme-ne-menace-pas-la-femme-eugenie-bastie-repond-a-sophia-aram/

Cain et la fin de la violence dans le monde occidental
http://tenoua.org/cain-la-bete-humaine/

https://www.rts.ch/religion/babel/8385020-et-dieu-crea-la-femme.html

"Ce faisant, la Réforme a renforcé le pouvoir ecclésiastique sur le mariage et également, par extension, celui de l’État. Les protestants ont ainsi insisté sur l’indissolubilité des paroles de futur, c’est-à-dire des promesses d’un prochain mariage. Par ce moyen, ils ont essayé d’éviter des distinctions, qu’ils ont trouvé trop subtiles et parfois peu claires entre les paroles de futur (les fiançailles) et les paroles de présent (la cérémonie nuptiale au temple). Les futurs époux devaient aussi obtenir l’autorisation parentale, jusqu’à vingtcinq ans pour une femme et trente ans pour un homme. Le mariage était en effet d’abord une alliance entre deux familles, et les exigences de celles-ci prenaient le pas sur les vœux des individus. Les bans, publiés du haut de la chaire trois dimanches consécutifs, informaient la communauté. Après la bénédiction publiquement donnée par le pasteur, le mariage était inscrit dans le registre des mariages, pour éviter toute possibilité de contestation. Le divorce était possible, mais restait difficile à obtenir. Les causes en étaient limitées aux motifs les plus graves : l’adultère et l’absence prolongée. En réalité, l’homme apportait au consistoire une sentence judiciaire condamnant sa femme pour adultère, plus souvent que la femme ne s’y plaignait d’une longue absence de son mari9 ."

https://assr.revues.org/20192

Pourquoi le mariage?

Faut il rappeler que le mariage a été en réalité une innovation du droit de filiation: de qui est il/elle? On a toujours connu la mère mais qui est le père? Avec les conséquences de ce lien de paternité; il est vrai que l'identification des gènes a substitué la réalité biologique à celle du droit établi. Il y a donc des contradictions. Et voilà que certains GPA-istes voudraient qu'on efface le lien biologique. C'est transitoire car très vite on pourra retrouver le père même si le don de sperme reste anonyme et que les bastards ont effacé les disques durs. Nous avons en tant qu'humain une filiation génétique et nous sommes en tant qu'individu notre cerveau.






https://assr.revues.org/20192

mardi 17 octobre 2017

Some useful parameters and functions

WelfareState = a(PS)
PS = b(StatePS) + c(Local & regional PS) + d(SocialPS)
SocialPS = eR + d(Goods & Services for illness) + e(Goods & Services for aging) + f(Goods & Services for handicap)
PS = g(Taxes) + h(Debt(IOY))

PS Public spending

In France PS fills also the public deficits of "assurance chômage", "sécurité sociale", "hôpitaux", olympic games, etc...

lundi 16 octobre 2017

The great leftist hypocrisy: Harvey Weinstein


Le délire est total.
Le cinéma parce qu'il a capturé, multiplié et diffusé dans le monde et à l'infini l'image fugace de l'acteur est un outil de démiurge. Derrière cette puissance la production est devenue un immense lupanar à drogues, à sexe et à fric. 
Et pourtant de fantastiques films voient le jour.
HW c'est le déchet productiviste nécessaire au grand spectacle, au vrai.







"Même quand elles visent une grosse merde comme Wenstein, les curées ont toujours un arrière-goût vomitif… Tous ces gens qui savaient et qui se sont tus; qui, par leur silence, sont en fait partiellement complices des agissements du gros porc et qui aujourd’hui se posent en procureurs et en accusateurs publics… Toutes ces actrices qui, pour des rôles, pour de l’argent, pour de la gloire, ont participé, toléré et cautionné ce système de corruption perverse, et qui jouent aujourd’hui les pauvres victimes traumatisées, les oies blanches souillées par le super vilain de l’histoire, un peu comme des tapins du bois de Boulogne qui se retourneraient contre leur proxo parce que celui-ci a cessé de leur reverser leur part des bénéfices… A gerber.
C’est tout le monde du cinéma qu’il faut passer au napalm.
Une actrice, c'est un fille qui suce et se fait tamponner par un producteur pour avoir un rôle. Une victime de harcèlement et d'agression sexuelle, c'est une fille qui suce et se fait tamponner par un producteur mais n'a pas le rôle.
En matière de "harcèlement", la présomption d'innocence est donc objectivement supprimée.
Au-delà des cas sans doute avérés et bien sûr odieux liés à un milieu totalement pourri, désormais n'importe quelle frustrée, hystéro, amoureuse transie, maîtresse répudiée, mythomane, ambitieuse perverse peut librement dégueuler, accuser, salir n'importe qui, sans preuve autre que sa parole sacrée, et être applaudie pour cela.
Amusante (façon de parler...) cette société qui n'a de cesse, d'un côté, de dénoncer les "heures les plus sombres de notre histoire" tout en entretenant avec assiduité et même frénésie, d'un autre côté, la vieille tradition de la délation française ("dénonce les racistes", "dénonce les "porcs"", "dénonce les méchants"...)."
Xavier Eman, A Moy que chault

A major issue in health: prevention

https://www.cato.org/blog/does-preventive-care-reduce-health-costs?mc_cid=5b45d773fe&mc_eid=5486403ef0

French "libéraux" are indeed true liberals

https://hanshoppe.wordpress.com/2016/09/20/le-populisme-de-droite-m-rothbard/

https://www.youtube.com/watch?v=Uf6uwpV-cOQ

"Bref, c’est une moderne alliance du Trône et de l’Autel qui nous dirige, sauf que le Trône s’incarne dans divers groupes de la grande industrie et que l’Autel est fait d’intellectuels étatistes laïcs, même si, au milieu de tout ce laïcisme, on peut encore trouver une dose appropriée de chrétiens partisans de l' "Évangile" Social. La classe dominante des hommes de l’État a toujours eu besoin d’intellectuels pour justifier ce principe de gouvernement et pour tromper les masses afin qu’elles se complaisent dans leur asservissement, c’est-à-dire continuent à payer les impôts et à accepter la férule étatique. Dans les temps anciens, dans la plupart des sociétés, c’était une forme de clergé ou d’Église d’État qui tenait ce rôle. Aujourd’hui, en des temps moins religieux, nous avons les technocrates, les experts en « sciences sociales » et les intellectuels médiatiques, qui fournissent sa justification au système étatique et peuplent les rangs de sa bureaucratie."


dimanche 15 octobre 2017

17 octobre 1961: le "massacre" a t il eu lieu et y a t il des historiens dans ce pays?

Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.
Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.
Démonstration [1] :
1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.
2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé…
3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.
La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…
A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.
Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :
- Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge.
- La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages.
- Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.
Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:
- Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légaln’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
- Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 21 octobre, soit 5 jours après la manifestation, 1 corps fut déposé à l’IML, celui de Ramdane Mehani décédé vers 22h 30 durant son transfert du commissariat du 13° arrondissement au palais des Sports de la Porte de Versailles. Le registre de l’IML parle de mort naturelle, donc, là encore, sans aucun lien avec la manifestation du 17 octobre.
Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!
C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.
Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et plus que complaisamment relayé par les médias… hier comme aujourd’hui.
Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XXe siècle. A l’image de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…
Bernard Lugan
13/10/2017
[1] La brièveté synthétique de cette mise au point interdisant de développer un argumentaire détaillé, la bibliographie et l’historiographie de ce « massacre » seront faits dans le numéro de novembre 2017 de l’Afrique Réelle que les abonnés recevront le 1er novembre. On pourra également voir à ce sujet le chapitre IX de mon livre : Algérie, l’histoire à l’endroit.

Anthropogenic CO2

« Ce que les historiens se demanderont définitivement dans les siècles à venir est comment une logique profondément entachée par une propagande perspicace a permis à une coalition d'intérêts particuliers puissants de convaincre presque tout le monde que le CO2 de l'industrie humaine était une toxine destructrice de la planète. On se souviendra de cela comme de la plus grande illusion de masse dans l'histoire du monde - que le CO2, la vie des plantes, a été considéré pendant un certain temps comme un poison mortel. »
Richard Siegmund Lindzen

Marriage, fecundity and barreness

http://www.jewishvirtuallibrary.org/barrenness-and-fertility

https://www.catholicculture.org/culture/library/catechism/index.cfm?recnum=6193

And a wider perspective on human offspring
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK97292/


A propos de Nudge (Richard H. Thaler NP et Cass Sussman, les libertariens paternalistes) 
J'ai particulièrement aimé leur solution à la question du «mariage gay». Leur réponse est que le gouvernement se retire entièrement du mariage. Que le gouvernement reconnaisse aux gens leurs relations en tant qu' «union civile» ouverte à tous les couples, quel que soit leur sexe ou le sexe de leur partenaire; une reconnaissance du contrat en quelque sorte car l'état a par ailleurs établi des règles fiscales et de propriété qui ne peuvent pas se passer en l'état de cette reconnaissance de contrat. Cette union civile serait la reconnaissance juridique et sociale du partenariat d'un couple. La cérémonie du mariage serait alors laissée aux organismes religieux ou autres de nature privée. Si une église particulière refuse de vous marier parce que vous voulez épouser quelqu'un qui ne convient pas à son dogme - eh bien, trouvez-vous une autre église, fondez en une, attachez vous à une organisation privée qui vous ressemble ou bien restez unis par le contrat d'union civile. 
So simple.


"L'état a intérêt à privilégier des comportements qui favorisent l'émergence de nouveaux citoyens, des gens qui apporteront quelque chose à la société et partageront sous forme de taxes et impôts les coûts des services qu'elle offre. Le mariage entre personnes de même sexe ne veut pas dire grand chose. Pourquoi diable est-ce que je voudrais marier mon copain? Qu'est ce que le mariage va m'apporter dans ce cas? Pour ma part, si je laisse les gens libres de faire ce qu'ils veulent. j'ai peu de sympathie pour l'improbable quête de ces groupes à vouloir imiter les couples hétéro et qui contribuent ainsi à amoindrir une institution qui aurait bien besoin d'être renforcée en ce siècle ou l'on fait de moins en moins d'enfants et quand ceux qu'on fait ont de moins de moins de chances d'atteindre leur majorité sous le même toit que leurs deux géniteurs."

"En France l'état avec sa loi sur le mariage pour tous a déconstruit le mariage puisque il a intitulé mariage une union non féconde alors que c'était le fondement du mariage. J'appelle cela une déconstruction."

"Oui mais avec la PMA et la GPA (séquences suivantes) on reconstruit "la famille" 
"Pas vraiment on fait du constructivisme sociétal avec au départ la dissimulation et ou le vol de l'identité biologique. Il y a donc une personne faible qui est lésée. Elle reviendra demander réparation."
"Les conséquences sont simples dès lors que l'état n'autorise pas avec sa violence légitime l'anonymat des gamètes et le vol de l'identité biologique d'un être humain avant et après sa naissance, la situation s'éclaircie"






vendredi 13 octobre 2017

Amazon Could Massively Disrupt How People Get Their Meds

There is almost nothing Amazon can’t do. From delivering nearly any item you can think of in two days to single-handedly reducing the price of certain Whole Foods’ products, Amazon has been a huge force for market innovation. And if not for the federal government’s interference, Amazon might have even been a leader in the drone delivery industry by now.
But according to recent gossip circulating around the business world, the online retail giant may soon be venturing into uncharted territory by entering the pharmaceutical business.
For several years, Dr. Josh Umbehr has been sending emails to Amazon CEO, Jeff Bezos.

While these rumors are purely speculative for the time being, Amazon’s potential entry into the world of prescription drug care could be huge for consumers looking for alternatives to our country’s outdated, insufficient health care system. It would also be the realization of one doctor’s dream.
Prime for Prescriptions?
For several years, Dr. Josh Umbehr has been sending emails to Amazon CEO, Jeff Bezos every other week. An admitted “fanboy,” of Bezos and his successful business endeavors, Umbehr believes Amazon has the potential to completely change the way consumers purchase prescription drugs.
In one of his biweekly emails, Umbehr wrote:
Amazon could work with small pharmacies across the country to provide a huge value to Prime customers, on a regular basis (with) short delivery times, not to mention the effect it would have on competition that overcharges immensely.
While these emails have become routine over the last few years, Umbehr hasn’t necessarily been holding his breath waiting for a reply. However, there was a small inkling of hope when he recently received a response from an employee of Amazon who implored him to submit a business proposal to the company.
After submitting his proposal he was told that if his idea was accepted, he would most likely not hear back from the company. Fully expecting to have to continue writing his biweekly emails, Umbehr was shocked when he received a detailed email in January, explaining that his proposal had been forwarded to Amazon’s business development team for further consideration.
By opting not to work with third-party insurance companies, Atlas MD has been able to dramatically cut medical costs for its patients.

By the time May had rolled around, it was reported that Amazon was actively looking for a general manager to place in charge of the company’s potential pharmaceutical branch. While it is still uncertain what Amazon’s plans may actually entail when it come to breaking into this multibillion dollar industry, something is definitely brewing.  And if Bezos has any doubts that this type of model could be successful, he need only ask Umbehr for advice.
A Different Approach
Dr. Umbehr has been leading the charge towards free market health care alternatives in the United States. Based in Wichita, Kansas, Dr. Umbehr, along with Dr. Doug Nunamaker, runs a direct-pay primary care health practice that does not accept insurance premiums.
By opting not to work with third-party insurance companies, Atlas MD has been able to dramatically cut medical costs for its patients. Instead of accepting an insurance copay like most physicians offices, patients pay a monthly flat fee for a membership subscription. These membership costs vary by age. For children, Atlas MD charges $10 a month. For adults, services range from $50-$75 a month. Senior citizens are charged the most at $100 a month.
For health care consumers who have purchased memberships, this allows them access to all the services provided at the Atlas MD office without having to worry about whether or not their insurance policies cover a procedure.
In addition to making the care and payment process easier to manage, Atlas MD also stresses the importance in using tech to communicate information to their patients. On its website, clients have access to numerous amounts of health information on their computer or mobile devices, allowing them to have more control over their personal health.
This revolutionary health care model hasn’t gone unnoticed either. Atlas MD has made headlines over the last several years not only because their concierge care model is so unique, but also because it works.
What Is Bezos up To?
It should shock no one that the most problematic obstacles standing in Amazon’s way are health insurers and government regulations.

In addition to looking for personnel to head up this potential pharmaceutical project, Amazon has also recently hired several professionals from the health care sector to offer feedback and advice for any future medical related projects.
Since this is all currently speculation, guessing is all anyone can really do when it comes to predicting Amazon’s next move. But according to some in the medical field, it would be in Amazon’s best interest to cater any future health-related endeavors to consumers willing to pay out of pocket for care. These are the same types of health care consumers who are attracted to Atlas MD.
Others weighing in on the issue have wondered if Amazon’s recent acquisition of Whole Foods provides some evidence to support the company's intentions of getting in on the pharmaceutical game. Stephen Buck, who co-founded “GOODRX,” a company that provides consumers with coupons for costly prescriptions, said, "The acquisition of Whole Foods makes entry into pharmacy much easier for Amazon. Amazon could use this retail footprint for consumers to pick up prescriptions." While Buck thinks that the 450 physical Whole Food locations provide an easy access point for health care consumers to pick up prescriptions, others are thinking bigger.
“Whole Foods creates an entry point to drug delivery,” analyst Morgan Stanley recently wrote. But whether the company chooses to have a pick up site or offer Prime delivery on certain prescriptions, or perhaps both, one thing is known for sure: Amazon is already selling prescriptions on its Japanese site. So Amazon moving into the health care world is not entirely out of the realm of possibility.
Additionally, and again this could merely be a coincidence, Gabrielle Sulzberger, Whole Foods chairwoman, is also on the board of Teva Pharmaceuticals, a huge drug maker in Israel.
It should shock no one that the most problematic obstacles standing in Amazon’s way are health insurers and government regulations. As physicians like Umbehr already understand, third party health insurers often make the situation worse as it stifles the organic pricing process associated with demand for a certain product. It will be hard to compete for prices within a system that is already vastly distorted by third party insurance companies.
Likewise, the government has many restrictions in place for medications that require special requirements. In the instance of certain stimulants and opiates, delivery would not be an option as these require in-person pickups where the patient must provide government identification. But since Amazon hasn’t released any substantial information regarding its plans, there is really no telling what route they may take, if they take any at all.
Others who have chimed in on this new venture have insisted that there is no money to be made from the pharmacy business. Both CVS and Walgreens, two of the most well known pharmacies in the country, have been experiencing falling stock prices this years. And many in the field have said that this would be a risky move since there is not a whole lot of money to be made in the world of generic prescription drugs.
But one thing the public is no stranger to is Amazon’s willingness to take experimental risks in the world of online retail. So while there may be much working against its favor, there is still hope, especially from Umbehr that Amazon will take on the beast that is the pharmaceutical company.
And while we wait to see if and how Amazon plans to execute an online pharmacy, it is hard to imagine any apparatus that is less effective than the current government controlled system.
Brittany Hunter
Brittany Hunter
Brittany Hunter is an associate editor at FEE. Brittany studied political science at Utah Valley University with a minor in Constitutional studies.
This article was originally published on FEE.org. Read the original article.

Look to Markets, Not the State, for Access to Contraceptives

The Trump Administration is getting a lot of criticism for its decision to rollback the Obamacare mandate that required employers to include contraceptive coverage in their company premiums. In addition to asking these companies to alter their current plans, it also demanded that oral contraception copays be brought down to zero dollars for insurance holders.
As these types of essential monthly costs can quickly add up, many women were pleased to be relieved of this burdensome expense. And while this has been convenient for many, it doesn’t make the mandate just. It also isn’t the best way to offer affordable birth control to more women.
Private companies are just that: private. They should not have their company guidelines dictated by state interference. Not to mention, altering insurance premiums for an entire company is not only time consuming for human resources, it also costs more money for the employer. These are funds that could have been used elsewhere, possibly even on increasing employee salaries. But this money must be provided for by the private company and not those responsible for crafting the policy.
But what is most important to understand is that this mandate creates obstacles for the market that in turn make birth control perpetually inaccessible to those who may not have access to insurance or who may have made the personal choice to be uncovered.
Asking the government to mandate access to a product is in no way liberating. 

The birth control coverage issue is one that is rarely met with anything but controversy. But as the country argues over whether employer contraception coverage should be mandated by law, the real issue gets ignored: access to birth control should be far easier than it is today and the government is preventing this from happening.
State Control, Not Liberation
Many proponents of the Obamacare birth control mandate assert that it gives women more control over their lives. To be sure, the advent of birth control was extremely empowering to women as it gave them control over family planning and thus, their own futures for the first time in history.
Unfortunately, asking the government to mandate access to a product is in no way liberating. In fact, it is the epitome of control.
There is virtually no logical reason to explain why birth control is so difficult to obtain today.
If I have a minor headache or a muscle ache, I have the ability to go to my local drugstore and choose from a variety of products all aimed at making me feel better.
And while these products are relatively safe, there will always be a risk of consumers misusing or abusing even something as seemingly harmless as Tylenol. Knowing this, it seems odd that something as commonly used as birth control is still only available to women through state intervention.
Thanks to the FDA approval process and state control over prescription drugs, getting birth control is as strenuous as obtaining other medications with much harsher and potentially dangerous side effects.
Currently, women must find a doctor, rearrange their busy schedules to visit the doctor, and then sit through a rather intrusive line of questioning before they are handed a piece of paper that essentially gives them the state’s permission to use contraception.
While the government is taking its precious time, the market has found a way to make birth control more accessible.

This is similar to the process required for patients seeking antidepressant or psychotropic drugs which both come with a plethora of safety precautions and risks. Birth control is not only safer, it already fits the FDA’s own benchmarks for being sold over the counter. Yet, it has been routinely prevented from being sold over the counter.
It should also be highlighted that in countries where oral contraception is available over the counter, there have been no reported increases in negative health-related incidents.
The Over-The-Counter Solution
By allowing oral contraception to be sold over the counter, the corresponding costs would be free from the price distortion that always accompanies third-party insurance companies.
When you go to the store to purchase Advil, you don’t have to wonder about how much you will end up paying out of pocket. The price is listed on or near the product and you know exactly what you will pay when you reach the register. This helps keeps prices low as consumers understand when a product’s price is unnecessarily high, especially when they are able to do a side-by-side comparison to other similar products in the aisle.
When you are given a prescription for birth control from a doctor, you are given access only to that prescription and any generic version of that specific chemical compound. You only know what that one particular product will cost, which puts the consumer at a disadvantage since they cannot compare with other products on the market. A Google search can get you an idea of the general cost, but since this does not factor in individual insurance premiums, it becomes a giant guessing game.
In addition to cost, selling contraception over the counter would make it much easier for women to gain physical access to it. Instead of having to worry about getting to a pharmacy in between work and other responsibilities, women could go to any drug store, at any time and select their brand of choice. This would also help prevent the common issue of missing doses between contraceptive packs because consumers would have easier access that is not based on whether or not they have a prescription.  
The movement to move birth control from a prescription drug to an over the counter drug has been growing over the last decade. However, it is the government and specifically the FDA that is dragging its heels on making this a reality.
In January, it was announced that Ibis Reproductive Health, a nonprofit organization had joined forces with the European company, HRA Pharma to further the efforts to make oral contraception available over the counter. But even though this sentiment is spreading, thanks to lengthy government approval processes, this is unlikely to happen within the United States anytime soon.
So long as demand exists, free enterprise will always find a way. 

But thankfully, while the government is taking its precious time, the market has found a way to make birth control more accessible to more woman at an affordable cost. And they have done so in spite of the government.
Uber for Birth Control
The market is a resilient force. So long as demand exists, free enterprise will always find a way. Since its creation, contraception has been a product for which there is always high demand. But now, the sharing economy model is making it easier for women to bypass the traditional methods of gaining a prescription, without ever having to leave their homes.
There is almost nothing the sharing economy cannot provide for the consumer. From inexpensive rides and cheap short-term lodging alternatives to food delivery and even puppies on demand, this organic market force has become a huge source of convenience in our lives.
Over the last few years, and thanks to the telemedicine laws that allow doctors to visit with patients online, the sharing economy has expanded into the health sector, specifically contraception.
The San Francisco-based startup Nurx has been doing its best to make oral contraceptives more accessible for female consumers. The startup works by providing users with a birth control consultation online. After filling out the relevant health-related questionnaire on the site, consumers can either choose from a list of available brands or let the doctor choose for them based on their medical history.
For those without insurance, Nurx waives the consultation fee and provides its birth control options for just $15 a month. But its services do not end there. After the prescription has been written by a Nurx affiliated doctor, a three-month supply is then delivered to the consumer's door within a day.
Under the Obamacare mandate, only those with insurance coverage were given the $0 copay for oral contraceptives. For those without insurance, one month of birth control can cost an obscene amount of money even reaching triple digits. But thanks to Nurx, uninsured women have options.
Nurx co-founder and attorney Hans Gangeskar commented:
It's absolutely ridiculous the way the system works. We absolutely believe oral contraceptives should be available over the counter. This is one step on the way."
Unfortunately, telemedicine laws vary from state to state, which precludes many from taking part in these market alternatives. But this model is catching on and while it isn’t perfect, it is still a major disrupter when it comes to shaking up the up the way contraceptives are distributed to patients.
The issue of access to birth control is important. But unfortunately, many people can only fathom solutions that fit within the framework of our current state-dominated system, instead of creating new and potentially revolutionary market alternatives. This usually means utilizing government authority to reach a desired end. But as Nurx is demonstrating, there are better options available now. Just imagine how much better these alternatives would be if the state wasn’t involved at all.
Women should absolutely have easier and more affordable access to birth control, but it should not come from a state mandate. The market is more than capable of dealing with the contraception issue and is doing so in a way that supports the female consumer without hurting other individuals or forcing private companies to pay for something against their will.
Brittany Hunter
Brittany Hunter
Brittany Hunter is an associate editor at FEE. Brittany studied political science at Utah Valley University with a minor in Constitutional studies.
This article was originally published on FEE.org. Read the original article.


My comment in short:
It's not an illness, it's not a risk, it is a choice.

jeudi 12 octobre 2017

Glyphosate et cancer: donner un sens aux faits

Glyphosate et cancer: donner un sens aux faits

“Nous ne sommes savants que de la science présente”, Michel Eyquem de Montaigne, Essais, 1580.

La carcinogénicité des xénobiotiques relève de la compréhension de l’incertitude. Établir des faits expérimentaux ou d’observation, utiliser des moyens fiables de les interpréter notamment les probabilités pour déterminer l’absence ou l’existence de liens de cause à effet résume le but de la science. Les insectes, les animaux en particulier les oiseaux, les micro-organismes et les mauvaises herbes détruisent ou consomment entre 20 et 48 % de la production annuelle agricole. C'est évidemment considérable. Le glyphosate est utilisé comme biocide végétal. Il est moins toxique que les produits chimiques courants tels que l'aspirine, avec une DL50 chez le rat supérieure à 5 g par kg-1 (http://www.msal.gob.ar/agroquimicos/pdf/Williams-et-al-2000.pdf) mais est il cancérigène?

Le risque de cancer lié au glyphosate chez l’homme
Les biocides doivent être toxiques pour la cible mais ne pas provoquer de cancer chez l’humain, agriculteur, utilisateur ou consommateur d’aliments traités. Les études animales sont seulement des signaux de risque car chez les rongeurs (rats et souris sont les plus utilisés) le risque de cancer peut être majoré ou au contraire réduit par rapport à l’humain (http://www.nature.com/nrc/journal/v5/n10/full/nrc1715.html). Peu d’agents carcinogènes pour les rongeurs ont été établis comme étant clairement carcinogènes pour les humains et vice versa. C’est pourquoi les études humaines sont essentielles. Le glyphosate a été évalué comme les autres pesticides dans le cadre de l’Agricultural Health Study (AHS) depuis les années 1990 sur environ 89000 agriculteurs et leurs familles de l’Iowa et de la Caroline du nord. Les autres pays gros utilisateurs de pesticides en Europe non jamais conduit de telles études alors qu'il existe des bases de données dans les systèmes de soins européens qui permettrait certainement d’importer des données de grande qualité sur ce sujet. Les séries observationnelles de l’AHS, dont les données sont disponibles pour les chercheurs du monde entier (https://aghealth.nih.gov/collaboration/index.html), n’ont jamais démontré qu’il existât une augmentation du risque de cancer avec l’utilisation du glyphosate chez les agriculteurs, personnes les plus exposées. Une autre évaluation globale des pesticides dans l’AHS a été réalisée en 2010 et à nouveau le glyphosate a été mis hors de cause concernant le risque de cancer (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2920083/). Les études concernant les personnes indirectement exposées (familles d’agriculteurs ou d’ouvriers de production) ou les consommateurs n’ont pas mis en évidence d’augmentation de risque. La FAO et l’OMS en 2015 concluent:

“Compte tenu de l'absence de potentiel cancérigène chez les rongeurs à des doses significatives pour l'homme et de l’absence de génotoxicité par voie orale chez les mammifères et compte tenu des preuves épidémiologiques des expositions professionnelles, la réunion a conclu que le glyphosate est peu susceptible de poser un risque cancérigène pour les humains par ingestion alimentaire” (http://www.fao.org/3/a-i5693e.pdf). Devant ces résultats et d’autres études expérimentales l’IARC a annoncé en Juin 2015 que le glyphosate est probablement cancérigène pour les humains (http://dx.doi.org/10.1016/S1470-2045(15)70134-8). K. Guyton, toxicologue et un des auteurs de l'étude, a déclaré: «Dans le cas du glyphosate, parce que la preuve chez les animaux de laboratoire était suffisante et que la preuve chez l'homme était limitée, cela le place dans le groupe 2A". Une des études souvent citée à propos du glyphosate (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19672767) démontre une action génotoxique faible et transitoire chez les travailleurs agricoles mais sans qu’un lien de causalité puisse être établi. L’EFSA a un avis différent (https://www.efsa.europa.eu/sites/default/files/4302_glyphosate_complementary.pdf) considérant que chez l’humain le risque observé de cancer induit par le glyphosate est très faible et que les liens de causalité sont inexistants.


Les avis contradictoires des agences sont ils le signe d’un risque caché?
Il n’y a en réalité pas de contradiction entre ces deux avis, si l’on considère les missions et les critères retenus par l’IARC d’un côté et les agences européennes et américaine de l’autre. Tout d’abord les agences en question ne font pas de recherche. La première a la responsabilité d'identifier un risque potentiel de cancer sans le quantifier mais en établissant une échelle de vraisemblance; les autres ont la responsabilité de définir quel est le risque réel pris par la population. Cette question de la différence entre le risque absolu en laboratoire ou dans des études limitées et le risque réel dans la vie humaine est essentielle. Par exemple le café a été réévalué par l’IARC en juin 2016 alors qu’il était considéré précédemment comme cancérigène (https://www.iarc.fr/en/media-centre/pr/2016/pdfs/pr244_E.pdf).
Dans le cas du Glyphosate et contrairement à d’autres pesticides il n’existe aujourd'hui que des suspicions concernant un type particulier de cancer (les lymphomes non hodgkiniens) et ces suspicions n'ont jamais été prouvées par les meilleures études dont nous disposons. Le Glyphosate comme tous les biocides est sous surveillance toutefois son bénéfice-risque est certainement un des meilleurs de tous les herbicides issus de la chimie organique. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles il est le plus utilisé.


La société civile a besoin d’une recherche de qualité et de données ouvertes
Dès lors que la recherche publique et académique est faible, il n'est pas étonnant que la médiatisation soit irrationnelle voire hystérique et que des groupes de pression s’en emparent pour faire avancer leur cause (https://www.generations-futures.fr/wp-content/uploads/2017/04/GLYPHOSATE_1_0604172.pdf) (http://www.reuters.com/article/us-health-europe-glyphosate-idUSKBN17F0S1). C’est ce que l’on observe. Un des arguments des opposants aux pesticides est bien évidemment le principe de précaution. Il ne peut y avoir de principe de précaution universel contre toute incertitude née de l’action humaine en général. Une telle approche condamnerait toute évolution économique, scientifique et in fine pourrait entraîner des crises graves dans des populations où l’abondance alimentaire n'est pas la règle.

A la vérité nous sommes, concernant le glyphosate en face de ce que l’on appelle la suspicion d’un faible risque concernant un cancer particulier, risque qui n’est pas observé dans les cohortes les plus importantes. La meilleure réponse à l'incertitude sur les faibles risques c'est bien évidemment l’innovation. L’innovation organisationnelle qui permet de recueillir des données exhaustives et l’innovation fondamentale qui permet de tracer l’action cellulaire des biocides chez l’humain en exposition réelle (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4589117/).


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N'oublions pas que s'il y a aujourd'hui des molécules particulièrement surveillées ce sont les pesticides. La pollution environnementale est pourtant riche d'un grand nombre d’autres molécules dont la présence est parfois insoupçonnée dans certains milieux ce qui entraîne des biais importants. Pour un consommateur d'aliments le glyphosate ne représente pas un risque significatif de cancer à la différence des causes reconnues que sont le tabac, l’alcool, les radiations, les virus, l’obésité, les traitements hormonaux, l’inflammation chronique et le manque d'exercice. Pour les carcinogènes chimiques il est préférable de se concentrer sur les carcinogènes certains dont la liste fait l’objet d’un consensus (https://www.cancer.org/cancer/cancer-causes/general-info/known-and-probable-human-carcinogens.html).



https://www.reuters.com/article/us-glyphosate-cancer-data-specialreport/special-report-cancer-agency-left-in-the-dark-over-glyphosate-evidence-idUSKBN1951VZ?utm_campaign=Storylift+-+1LPNZ-O5&utm_source=Storylift&utm_medium=1LPNZ-O5&utm_content=A

 
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